Le Haut Débit facilitateur de services, l’ENT en première ligne
Si le Haut Débit assure un meilleur accès aux services sur le réseau, et notamment à l’ENT, il permet également de développer des services de gestion et de maintenance du réseau et des équipements informatisés dans les établissements.
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Un PC contrôle basé à la Région
Depuis une salle de contrôle située à la Région, les techniciens peuvent suivre l’état du réseau :
- ils analysent le fonctionnement du réseau du lien internet de l’établissement
- ils contrôlent la bonne santé de cette connexion
… ce qui permet d’être très réactif devant toute anomalie constatée en termes de débits (liée par exemple à un téléchargement intense ou à la consultation en interne de sites en extranet).
L’importance des débits constatés justifie amplement le recours au réseau HD (le graphique ci-contre affiche un débit moyen de + de 100 Mgps sur les 5 jours ouvrables de l’établissement)…
… ce qu’une connexion ADSL ne pourrait permettre de tenir !
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Un logiciel de supervision des réseaux locaux des établissements
Depuis le centre de contrôle, une console surveille le réseau et permet d’intervenir sur les matériels actifs et de procéder à diverses vérifications. Ce logiciel de maintenance et de contrôle permet d’agir sur l’ensemble du réseau :
Un code couleur renseigne sur l’état des connexions et des débits. Rose pour une alerte mineure, rouge pour un problème grave.
« Nul besoin de se déplacer, l’alerte, le diagnostic et la réparation sont exécutés à distance »
(François Saule, DSI Limousin)
Le technicien peut opérer directement en ligne de commande sur chaque poste raccordé aux briques du réseau. Pour des opérations simples, comme la gestion des ports, il est possible d’intervenir par le biais de l’interface Web.
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Un pilotage à distance extensible à d’autres services
« Maintenant que l’autoroute est en place,
il ne reste plus qu’à inventer les services qui vont l’emprunter »
François Saule, Directeur des Services d’Information, Région Limousin
Basé à la Direction du Patrimoine de la Région, le réseau chaufferie permet de suivre (mise en route, pilotage, maintenance, etc.) tous les bâtiments publics gérés par la collectivité. Pour un lycée, le technicien se connecte directement sur le boitier de pilotage dans l’armoire de régulation et peut intervenir sur différents paramètres (définition des plages horaires, régulation des températures, etc.).
La réflexion se poursuit pour accroître le nombre de services sur l’ENT !
Par exemple, actuellement nous réfléchissons à un projet qui développerait un service de soutien à la gestion de la restauration scolaire par l’intégration d’un progiciel d’aide aux menus et en utilisant la brique absence de l’ENT.
L’ENT est par essence un outil de gestion au bénéfice de la collectivité et au-delà de tout ce que l’Education Nationale pourra développer pour sa communauté. C’est pourquoi, en prenant la problématique des TICE par le bout des infrastructures la collectivité a tracé une voie royale aux services ! L’ENT n’aura jamais de problèmes liés à des débits trop faibles ou à des bandes passantes engorgées pour développer des usages dans la communauté éducative.
Philippe Roches, Chargé de mission TICE, Région Limousin
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HD en Limousin : pour l’ENT, Dorsal prend du Relief
Les huit collectivités qui forment le syndicat mixte Dorsal, structure publique, ont décidé au début des années 2000 de mutualiser leurs moyens d’interventions et financiers pour œuvrer à l’aménagement numérique de la Région Limousin. Ici, aménagement numérique s’entend par construction d’infrastructures réseau qui une fois en place accompagnent le déploiement progressif des services et des usages. L’ENT est au premier rang !
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Le syndicat mixte Dorsal, réseau d’excellence publique
Dorsal est un RIP, Réseau d’Initiative Publique (lire l’entretien avec le Directeur Région de la CDC Limousin), appartenant aux collectivités qui l’ont confié pour 20 ans à Axione Limousin, son Délégataire de Service Public.
| Réseau d’Initiative Publique (RIP) |
| Référence : Depuis 2004, l’article L1425-1, inscrit au code général des collectivités territoriales, confère aux collectivités la compétence d’aménagement numérique. |
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Objectifs :
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Directeur du Syndicat mixte Dorsal, Yan Pamboutzoglou rappelle comment le déploiement du réseau Dorsal a constitué une opportunité pour transcender en Limousin un contexte géographique et économique (forte ruralité, faibles densités urbaines et tissu industriel distendu et vieillissant) insuffisamment attractif pour des opérateurs privés.
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Sous l’impulsion des élus et dans un contexte législatif favorable, les collectivités se sont vues accorder la compétence pour intervenir en matière de création de réseaux actifs sur son territoire.
Le Réseau d’Initiative Publique Dorsal s’est ainsi constitué autour des 8 collectivités qui ont investi 38 millions d’€ et d’Axione Limousin, son Délégataire de Service Public pour 20 ans, qui a investi 47 millions d’€. Ce dernier propose, en accord avec ses partenaires publics, un catalogue des services vendus aux opérateurs de détail et joue le rôle aujourd’hui d’opérateur d’opérateurs.
Après 3 ans de commercialisation, le projet compte :
- 1200 km de fibre optique, véritable colonne vertébrale du réseau, d’où son nom, Dorsal, qui par capillarité irrigue entreprises privées, bâtiments publics et zones d’activités ;
un réseau ADSL grand public avec le dégroupage de plus d’une centaine de centres téléphoniques ;
- un réseau Wimax pour les zones blanches ADSL : 3.400 foyers sont connectés grâce à cette technologie ;
- des solutions satellites pour les zones les plus enclavées.
Yan Pamboutzoglou,
Directeur du SM Dorsal
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Le déploiement des ENT sur le réseau Relief
Lorsque la Région a souhaité raccorder ses lycées en 2007/2008, elle s’est tout naturellement agrégée au réseau Dorsal et ce d’autant plus naturellement qu’elle ne souhaitait pas uniquement y raccorder un ENT mais déployer un vaste panel de services pour les usagers de la communauté éducative.
Lire l’article consacré au déploiement d’ELIE

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Déploiement de l’ENT ELIE sur le réseau Relief
Fruit d’un partenariat entre le Conseil régional du Limousin, le Conseil général de la Creuse et le Rectorat de l’académie de Limoges, l’ENT ELIE a commencé à se déployer sur un territoire où les questions d’infrastructures réseau (Relief) et équipements matériels (dotation des établissements en ordinateurs, Tableaux numériques interactifs et vidéoprojecteurs) avaient été abordées en amont.
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ELIE, l’Environnement numérique de travail du LImousin pour l’Enseignement
2009 : lancement d’une étude de faisabilité, un partenariat entre les 4 collectivités (Limousin, Creuse, Corrèze et la Haute Vienne) et le Rectorat de l’académie de Limoges avec le soutien de la Caisse des Dépôts qui en a financé une partie.
Elle a montré tout l’intérêt d’avoir un outil mutualisé au sens des financements croisés des collectivités et technique, mettre à la disposition des élèves un même outil de la sixième à la terminale.
Un déploiement en 3 étapes :
- Mars 2011 : vague d’expérimentation autour d’établissements pilotes
- Septembre 2011 : début de la généralisation avec 22 établissements
- Fin septembre 2012 : dernière vague
… pour 63 établissements déployés au total :
- 45 lycées
- 18 collèges
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Le choix d’une solution libre : ELIE, « le garçon de la fratrie«
Après Lilie (Région Île-de-France) et Celia (Département de la Seine-Saint-Denis), deux ENT qui ont fait le choix technique de l’intégration d’un logiciel libre, la famille s’agrandit avec la venue d’ELIE ! Comme pour ces deux prédécesseurs, la société Logica a été retenue, dans le cadre d’un marché public, comme intégrateur. Elle adapte la solution ENT Libre aux demandes spécifiques des partenaires du projet, assure la formation des personnes ressources au Rectorat, dans les collectivités et dans les établissements.
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Le Libre en Limousin, pas un choix, une philosophie
Avec pour seule finalité, le déploiement d’un même ENT dans les collèges et les lycées sur le territoire, François Saule, Directeur des Systèmes d’Information à la Région Limousin, revient sur les raisons du choix d’une solution libre pour déployer l’ENT ELIE.
Historiquement, dans le Limousin, Région qui détient l’un des plus faibles PIB à l’échelle nationale, la Directions des Services d’Information s’est toujours montrée imaginative, mais aussi ouverte à toutes propositions ou expériences de déploiement du numérique qui soient économiques, voire gratuites ! Ainsi, à l’origine notre informatique reposait sur un socle inspiré de systèmes (UNIX) développés aux Etats-Unis qui permettaient de s’affranchir des constructeurs. De la même manière, dès 1993, le Limousin s’est penché avec d’autres Régions sur les problématiques de mutualisation à travers S@fir, produit de gestion intégré développé et financé en totale collaboration par trois collectivités.
Dès le départ nous voulions disposer d’une Solution sur laquelle la Région conserve une mainmise totale (liberté de choix de nos prestataires, de mutualisation avec nos partenaires, etc.). Le fait d’avoir choisi un ENT développé sur une Solution libre anticipe et étend, aussi pour des soucis de rentabilité, le déploiement de l’outil à d’autres secteurs gérés par la collectivité :
- les établissements de formation qui ne dépendent pas de l’Education Nationale (les écoles d’infirmières et tout le secteur sanitaire, les lycées agricoles, etc.)…
- … et un grand nombre d’autres services (la restauration, les transports scolaires, etc.).
Bien sûr, libre ne veut pas dire gratuit et gratuit ne signifie pas sans coûts !
Il faut avoir en tête, qu’en Limousin, pour 1 € consacré à ELIE, 2 € le sont à l’accompagnement au changement des acteurs de la communauté (les personnels de direction, les enseignants mais aussi les parents avec la création d’une Hotline).
Le choix des outils libres est une philosophie, même si ce n’est pas une posture exclusive.
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Haut et Très Haut Débit, sujet d’actualité en débat
Le nombre de publications et d’évènements consacrés au sujet l’illustre, le déploiement du Haut et du Très Haut Débit est indissociable du chantier de l’éducation numérique. Avec ces infrastructures, les établissements scolaires peuvent disposer de puissants réseaux facilitant toujours plus d’usages et laissant la place à l’imagination pour créer de nouveaux services numériques.
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Depuis la loi de compétences de 2004, les collectivités deviennent plus que jamais les artisans d’un déploiement qui au-delà de la communauté éducative s’étend à ses personnels mais également à tous les citoyens d’un même territoire. A l’heure de la généralisation massive des ENT dans les territoires, les infrastructures Haut et Très Haut Débit accompagnent et stimulent l’accélération des usages et le déploiement de nouveaux services sur les espaces numériques de travail.
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Le Haut Débit en débat
- A l’occasion de la sixième édition du Salon Odébit (septembre 2011)
Au programme des conférences cette année :
- Les Smart Grid ou les réseaux intelligents au service de l’utilisateur final
- Le Cloud Computing, enjeu stratégique et économique pour les collectivités territoriales
- La ville numérique
- L’E-éducation : valorisation des usages des TICE au sein de l’enseignement.
- Les retours d’expériences de collectivités.
- A l’occasion du Forum RuraliTIC (Aurillac, les 31 août et 1er septembre 2011)
Sur la problématique des collectivités revendiquant de devenir leur propre opérateur lire aussi :
(…) nombre d’élus ont évoqué la possibilité que les réseaux d’initiative publique (RIP) puissent être déployés dans les zones rurales, certes (c’est leur mission) mais aussi en ville. Au risque de venir concurrencer les réseaux des opérateurs privés.
Emmené par la Moselle et des syndicats mixtes (Manche Numérique, Dorsale, Sipperec, Ardèche Drôme Numérique), une trentaine d’élus de sept collectivités territoriales entendent déposer une proposition de loi au Sénat en octobre prochain. Ils s’appuient notamment sur les propositions du sénateur Hervé Maurey (centriste) qui propose d’intégrer l’ensemble des projets dans les plans de déploiement du très haut débit (autrement dit déployer en même temps en ville et à la campagne, voire intégrer la dimension couverture mobile).
Autre requête des collectivités, qui n’hésitent pas à montrer leurs ambitions, celle de renforcer le pouvoir des RIP en introduisant spécifiquement le statut d’opérateur d’opérateurs dans le Code des postes et des communications. Ce qui permettrait notamment aux collectivités de siéger aux commissions de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes). Histoire de bien clarifier la situation, les élus territoriaux demandent à la Commission européenne de vérifier que l’avantage accordé aux opérateurs privés ne constitue pas une entrave aux missions de services publics des collectivités, informe le quotidien économique.
Une prise de conscience résumée en deux observations sur le Portail de l’aménagement du territoire :
- La première concerne le foisonnement d’idées et d’initiatives présentées dans tous les domaines, qui laisse à penser que les enjeux du numérique à très haut-débit sont au moins aussi importants pour les territoires, que ceux de l’électricité il y a quelques décennies. Pas un secteur d’activité n’est épargné : la santé, le tourisme, l’enseignement, l’agriculture, la vie sociale, les services publics, le tissu industriel… Rien ne se fera sans les applications numériques et les tuyaux (ou les paraboles) qui vont avec.
- La deuxième observation concerne le degré d’urgence à mettre en place ces réseaux. La réponse est sans ambiguïté : c’est tout de suite. L’Association des maires Ruraux de France (AMRF) et RURALITIC ont d’ailleurs présenté les résultats d’une enquête (voir communiqué ci-joint) menée durant l’été 2011 qui montre que pour 63% des élus, l’arrivée du très haut-débit dans leur commune doit être possible avant 5 ans. Sur 2000 maires interrogés, 1552 estiment que les investissements en matière de très haut-débit sont prioritaires, avant même les écoles, les infrastructures routières, les services publics ou les maisons de santé.
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La thématique Haut et Très Haut Débit a également été abordée lors du Colloque de la Mission Ecoter en partenariat avec la Région Alsace (9 juin 2011), intitulé Numérique et Education – ENT : comment passer à la vitesse supérieure ? (Voir le programme et les résumés des différentes interventions).
A lire aussi : sous la direction d’Olivier Julienne, Développement durable et Très Haut Débit – Les Guides ECOTER © 2009*
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En Limousin, le Haut Débit stimule les usages sur l’ENT
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En investissant dans un réseau public Haut et Très Haut Débit, la Région Limousin contribue à l’aménagement numérique de son territoire : un choix économique qui répond à un engagement citoyen ! Espace fédérateur de la communauté éducative en devenir, espace de mutualisation des ressources et des services de l’école numérique, L’ENT qui est l’un de ses fers de lance, se trouve aujourd’hui libéré de toute contrainte de débits.
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CyberCollèges42, l’ENT à l’hôpital
Dans la Loire, l’ENT n’est pas un simple outil de communication et de partage de ressources entre les membres d’une même communauté. Il agrège autour lui de multiples services à destination de ses membres. La phase de généralisation achevée dans les 77 collèges publics et privés du Département n’a pas entamé l’activisme des parties prenantes : CyberCollèges42 est désormais accessible dans les hôpitaux de Saint-Étienne.
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Depuis quelques jours, dans le cadre du dispositif d’aide à la scolarisation, l’ENT propose aux enfants hospitalisés un accès à CyberCollèges42 afin de n’être pas tenus à l’écart des activités de leur collège.
Cet espace « sécurisé [offre] aux membres de la communauté éducative des collèges un panel de ressources, de services et de fonctionnalités en ligne: (cahiers de texte, messagerie, espace de stockage personnel et partagé, agenda, etc.)»
Lire l’article dans son intégralité
Le 4 octobre dernier, une convention signée par le Conseil général, l’inspection académique et le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Saint-Étienne, est venue contractualisée cette initiative solidaire visant à lutter contre la déscolarisation des enfants malades.
L’initiative illustre combien le déploiement des ENT est au cœur des enjeux de l’aménagement numérique du territoire !
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Solution ENT : Kosmos
Voir aussi sur Projets-ENT : Dossier consacré à la Restauration scolaire (L’ENT au menu)
EDUCATICE-EDUCATEC, place aux usages
Concomitante à la généralisation du tout numérique, l’apparition d’outils plus souples d’utilisation (smartphones, tablettes, ultra-portables, etc.) se banalise sur les territoires.
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Déploiement des ENT (voir la Carte des marchés de généralisation), équipements en Haut et Très Haut Débit (se reporter aux succès des salons professionnels RuralTICE et Odébit en août et septembre derniers), mise à disposition de matériels informatiques pour les élèves (OrdiLib en Midi-Pyrénées, LoRdi en Languedoc-Roussillon, clés USB dans les Ardennes, tablettes numériques en Corrèze et dans les Hauts de Seine, ou même au Québec), les collectivités soutiennent l’élan encouragé par le Ministère de l’Education.
… Le programme des conférences et les acteurs présents au Salon Educatice-Educatec qui se tiendra les 23, 24 et 25 novembre prochains, en sont la meilleure illustration !
Viser plutôt le programme.
« Plans numériques » territoriaux, les ENT en première ligne
Les derniers espaces numériques déployés dans l’Hexagone profitent de l’expérience des divers projets déjà en place : désormais, la réussite semble indissociable d’un équipement combiné infrastructures, matériel et services d’accompagnement (tant technique que pédagogique).
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Revue d’effectif dans le Val d’Oise
La révolution numérique avance dans les collèges, deux pas en avant, un pas en arrière, deux pas en avant. L’énumération ci-dessous en forme de check point le réaffirme, la réussite du déploiement de l’ENT est indissociable de l’équipement conjoint en infrastructures et en matériels.
Concrètement, dans les établissements :
- le câblage est mis à niveau ;
- un ENT est mis en place ;
- des TNI sont massivement déployés ;
- des ordinateurs portables sont prêtés personnellement aux enseignants ;
- les salles multimédias sont rénovées et agrandies ;
- des ressources numériques sont offertes ;
- les réseaux sont unifiés et leur maintenance est assurée ;
- les équipes sont formées par la Mission TICE.
Pour en savoir plus, lire L’usage des TICE dans le Val d’Oise
ENT du Val d’Oise : 46, nombre de collèges déployés en septembre 2011.
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En primaire, la ville d’Agen passe à l’ENT
Le Plan « Ecoles numériques » suit la même logique d’organisation de son déploiement numérique que celle programmée dans le Val d’Oise (voir ci-dessus). Aussi, dès maintenant jusqu’à l’horizon 2013, la Ville prévoit une action en trois directions :
- Le déploiement de TBI (Tableaux Blancs Interactifs)
- La mise en place de Classes mobiles
- La généralisation de l’ENT (rattaché à celui du Département du Lot-et-Garonne qui sera lancé fin 2011)
6 écoles en bénéficieront dès septembre 2011, puis par tranche de trois en 2012 et 2013, « sur la base de projets présentés par les enseignants.»
Lire le détail du dispositif sur le site du Conseil général.
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Dossier Restauration scolaire sur l’ENT
L’ENT n’offre pas seulement un espace pour la vie scolaire, les projets pédagogiques et la communication entre les divers acteurs de la communauté éducative, il peut s’ouvrir à d’autres usages quotidiens des établissements. Dédier un espace à la restauration scolaire constitue une de ces extensions possibles sur laquelle travaillent de nombreux territoires, et auxquels quelques-uns ont commencé à répondre avec leurs spécificités et leur personnalité. Projets-ENT en a rencontré trois : la Ville de Limoges et les Départements de la Loire et du Rhône.
| SOMMAIRE | |
| 1- Premiers pas de la Restauration scolaire sur l’ENT | |
2- CyberCollèges42 ouvre un espace Restauration scolaire sur son ENT
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| 3- Administration et gestion de la restauration scolaire sur l’ENT à Limoges | |
| 4- La Restauration scolaire comme projet pédagogique (sur LaClasse.com) | |
| * | |
Pour la réalisation de ce dossier, nous avons rencontré :
Qu’ils soient ici tous remerciés pour leur accueil et leur disponibilité. |
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La Restauration scolaire comme projet pédagogique
laclasse.com, l’ENT du Département du Rhône, réfléchit actuellement à aborder la thématique Restauration scolaire sous un angle pédagogique. Le projet entend apporter des réponses concrètes aux questions posées par les problématiques d’équilibre et de sécurité alimentaire tout en contribuant à la valorisation des bons produits et de la bonne cuisine.
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Christophe Monnet, Directeur adjoint du Centre Erasme, présente les principes d’un scénario encore à l’état de projet qui pourrait, à l’image des actions déjà conduites sur laClasse.com avec les artistes en résidence (voir Dossier), impliquer via l’ENT les collégiens, leurs enseignants et les équipes des cuisiniers des restaurants scolaires.
Le scénario que nous avons commencé à échafauder autour de la restauration scolaire doit permettre de réunir cuisiniers, producteurs locaux, spécialistes du goût, collégiens et enseignants. Dans un premier temps, un cuisiner lyonnais, qui tient une épicerie valorisant les bons produits, va aller dans les classes pour faire réagir les élèves sur les thèmes « que mangez-vous chez vous ? » et « que faut-il manger si on respecte les saisons ? ».
Pour répondre à cette deuxième question, les collégiens, accompagnés de leurs professeurs vont effectuer des recherches sur Internet via laclasse.com pour comprendre la saisonnalité des produits agricoles. Ce premier travail d’enquête leur permettra d’établir un calendrier des fruits et légumes de saison. Pendant l’année scolaire, les élèves auront également l’occasion de rencontrer le cuisinier épicier pour goûter et déguster ces différents produits ! La phase de découverte achevée, les collégiens composeront leur panier de printemps idéal pour, dans un deuxième temps, élaborer des menus qui seront proposés aux cuisiniers via laclasse.com.
Enfin, tous les protagonistes du projet se retrouveront à table, dans les restaurants scolaires, pour apprécier les menus proposés par les élèves et mitonnés par les chefs cuisiniers…
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A suivre…
… Entre-temps, une animation sur le site de laclasse.com permet aux élèves d’évaluer s’ils mangent équilibré.




un réseau ADSL grand public avec le dégroupage de plus d’une centaine de centres téléphoniques ;




Cet espace « sécurisé [offre] aux membres de la communauté éducative des collèges un panel de ressources, de services et de fonctionnalités en ligne: (cahiers de texte, messagerie, espace de stockage personnel et partagé, agenda, etc.)»


