En Languedoc-Roussillon, l’ENT ouvre la voix à la radio lycéenne
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En Languedoc-Roussillon, l’ENT accompagne un projet de Web Radio dans des classes de lycée. L’ENT est non seulement un outil de communication et d’échanges entre les élèves, les enseignants et les professionnels mobilisés, mais aussi une fenêtre ouverte sur les réalités concrètes du monde du travail.
Les ENT ont 10 ans : la vérité des chiffres par Françoise Coutellier
Françoise Coutellier accompagne la Caisse des Dépôts en tant que consultante dans la mise en place et le suivi du dispositif de mesure d’audience des ENT depuis sa création. Son expertise repose tant sur sa vision des chiffres à l’échelle nationale que sur l’analyse qu’elle tire de ses échanges avec les porteurs de projet lorsqu’elle rédige les notes de synthèse.
Françoise Coutellier, qui vient d’achever avec Gilles Richard une synthèse sur les retours d’usage et l’évolution de l’audience des ENT de ces dix dernières années, nous apporte aujourd’hui son témoignage.
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Projets-ENT : Les 10 ans de l’ENT, est-ce un vrai tournant ou simplement un chiffre rond ?
Françoise Coutellier : 10 ans, c’est bien entendu l’anniversaire de l’appel à projets lancé par le Ministère de l’Éducation Nationale et la Caisse des Dépôts, très exactement en mars 2003. Mais il se trouve également que, depuis la rentrée 2011, la fréquentation globale des ENT sur l’ensemble du territoire, est devenue massive : on compte ainsi plus de 10 millions de visites de l’ENT en novembre 2011 et cette fréquentation est passée à 13 millions de visites en janvier 2013. Quant au dispositif de mesure d’audience, il entre lui dans sa neuvième année puisque les premières données datent de janvier 2005.
Projets-ENT : L’évolution a-t-elle été progressive ou par à-coups ? Depuis quand pouvons-nous dire que la démarche est vraiment lancée et pourquoi ?
Françoise Coutellier : L’évolution a été progressive, mais on peut discerner quelques paliers dans cette progression. Ainsi, l’année 2009-2010 a correspondu à une vague de déploiement importante : on passe de quelque 700 établissements déployés à plus de 1200 en fin d’année. L’année suivante, ce sont près de 800 établissements qui sont déployés et rejoignent le dispositif de mesure d’audience. Cette massification des déploiements engendre une massification de la fréquentation avec un à deux ans de décalage : c’est à peu près le temps qu’il faut pour développer des usages importants dans un ENT nouvellement déployé.
Ainsi, a-t-on atteint une masse critique d’établissements déployés dès l’année 2009- 2010 et une fréquentation de l’ENT sur l’ensemble du territoire très significative au cours de l’année 2011-2012.
Pourquoi dites-vous que la fréquentation est désormais « significative » ?
Françoise Coutellier : Le type de métrique utilisé dans le dispositif de mesure d’audience permet de comparer à la fréquentation d’autres sites Web, y compris grand public. Ainsi, selon le classement de l’OJD, avec près de 13 millions de visites en janvier 2013, l’ensemble des ENT intégrés au dispositif se classerait au 17e rang des sites les plus visités de France dans la catégorie des sites d’actualité et d’information, en compagnie de Lesechos.fr et Canal+.fr et au 27e rang des sites Web grand public, juste derrière Paruvendu.fr, Seloger.com et Servicepublic.fr (15.800.000 visites pour ce dernier). Selon le classement de Médiamétrie, les quelque 300 à 320.000 visiteurs uniques par jour de l’ensemble des ENT positionnent le projet dans le registre de fréquentation quotidienne de sites destinés aux professionnels comme VIADEO ou LinkedIn. Et pour faire un clin d’œil aux amis alsaciens, l’ENT du projet ENTEA (région et départements) reçoit mensuellement 25% de visites en plus que le site web des Dernières nouvelles d’Alsace, Dna.fr.
… et donc, quand est-il possible d’affirmer qu’un ENT « marche » ?
Françoise Coutellier : Je crains que cette question ne soit sans réponse ! Des établissements déployés depuis 2004, qui remontent des données depuis 2005, continuent chaque mois d’accroître leur fréquentation par personne… Tout se passe comme s’il n’y avait pas de « plafond » de fréquentation perceptible au bout de neuf années. Pour les curieux et les inquiets, on peut indiquer que les 50 établissements, tous projets, qui connaissent la fréquentation de leur ENT la plus importante en janvier 2013 présentent entre 28 et 54 visites par personne dans le mois.
Quels ont été dans le temps et pour chaque grande étape, les facteurs qui ont véritablement été déclencheurs ?
Françoise Coutellier : Les « styles » de déploiement adoptés par chacun des projets ne paraissent pas étrangers au développement des usages. Un déploiement rapide et massif, comme celui adopté dans les Pays de la Loire, par exemple, sur seulement trois années, et, à l’arrivée, plus de 650 établissements, paraît corrélé avec un développement rapide de la fréquentation de l’ENT. Même démarche dans les Alpes-Maritimes ou dans les Hauts-de-Seine. La fréquentation de l’ENT croît rapidement, non seulement globalement, mais également par établissement, même si certains d’entre eux peuvent rester peu actifs, voire inactifs.
Les établissements « en charge d’expérimentation », maintenus dans ce statut un peu longuement – plus de deux ans – ont davantage un effet « retardant » qu’« accélérant ». On sait l’effet « repoussoir » sur les autres établissements que peut avoir un établissement placé en situation d’expérimentation : le « transfert des innovations » ne peut aucunement être institué comme modèle de développement des usages ; c’est même souvent antinomique. En somme, opérer un déploiement « banalisé » paraît le meilleur garant de développement rapide des usages. Un paradoxe ? Peut être simplement la meilleure manière de placer les usagers dans une situation… d’usage.
Le dernier facteur favorable au développement des utilisations de l’ENT paraît être de déployer l’outil sur des plaques territoriales cohérentes, avec une continuité entre collège et lycée. Des projets comme ENTEA, PLACE, Auvergne, Midi-Pyrénées connaissent à ce titre une fréquentation importante. Les élèves de troisième passent en seconde et retrouvent un ENT familier ; les enseignants qui interviennent au collège et au lycée, les personnels qui travaillent sur plusieurs établissements utilisent la même plate-forme avec un gain notable de temps et d’efficacité ; les parents qui ont des enfants scolarisés dans différents niveaux, ne se perdent pas dans les ergonomies d’outils différents. Dans ces conditions, l’ENT devient rapidement pour les parents, pour les enseignants et pour les élèves, l’outil d’une scolarité enrichie.
Aujourd’hui quels sont les services les plus consultés et par qui ?
Françoise Coutellier : En janvier 2013, les services de vie scolaire représentent 35 % des utilisations de services : ils appellent des visites fréquentes – les notes, les absences,… – et de la part de tous les profils utilisateurs de l’ENT.
C’est ensuite le cahier de textes qui représente plus du quart de la fréquentation. Il faut y voir l’influence du caractère obligatoire de cet outil numérique depuis la rentrée 2011, mais aussi le reflet d’usages infiniment plus complexes et diversifiés que ceux de son ancêtre de papier. Ainsi, un enseignant contacté par téléphone rapportait utiliser le cahier de textes dès la préparation de son cours – il y insère les éléments qui vont être utilisés dans la séquence pédagogique – puis utilisé en cours pour par exemple projeter une vidéo, et enfin redevenu cahier de textes classique pour rendre compte des tâches conduites. Un vrai service plaque tournante ! A ranger, contrairement à ce que l’on fait parfois, parmi les services « pédagogiques » et non de « vie scolaire ».
La généralisation du cahier de textes a d’ailleurs contribué à déplacer l’essentiel du trafic de l’ENT : si le « cœur » des usages de l’ENT fut d’abord le recours aux outils de vie scolaire, puis à la messagerie avec pièces jointes, c’est désormais le cahier de textes qui marque les styles d’usages au sein de l’outil.
Le courrier électronique reste cependant important avec 20 % des utilisations de services. Il est désormais suivi par le travail collaboratif qui représente 8 % des utilisations de services.
Les ENT commencent à se déployer dans le primaire : quelle leçon peut-on tirer de l’expérience capitalisée durant ces dix dernières années ?
Françoise Coutellier : L’enseignement primaire et l’enseignement secondaire présentent des modes d’organisation très différents, qu’il s’agisse de la structuration de l’école elle-même ou du partage des compétences avec la collectivité, voire de l’accès aux ressources financières. Tirer de l’expérience du déploiement des ENT dans le secondaire, des éléments utiles au déploiement dans le primaire n’est donc pas chose simple.
Tout se passe comme si l’ENT était avant tout un outil « social » : il ne peut être intégré, approprié qu’en « collant » à la réalité organisationnelle de son cadre de déploiement. Ainsi le « blog de classe » qui fonctionne bien dans le primaire à davantage de mal à exister dans le collège ; la convergence des parents sur le cahier de textes dans le secondaire, n’a pas tout à fait le même sens dans le primaire, où il est plutôt carnet de leçons. Peu de points comparables donc.
On peut conserver à l’esprit les remarques concernant la stratégie de déploiement – caractère rapide et massif du déploiement, etc. – mais il semble que les similitudes s’arrêtent là.
Et demain, quels enjeux pour les ENT ?
Françoise Coutellier : Le premier objectif me paraît être de couvrir ce qu’on peut appeler les « zones blanches ». Il demeure en effet des territoires qui ne disposent pas d’un déploiement collectif des ENT, sous un mode partenarial ou sous d’autres modes de déploiement. Ceci peut être en train de créer – ou d’entretenir – une inégalité entre territoires qui ne manque pas de pénaliser les élèves qui résident dans ces zones blanches.
Il existe aussi des projets – en petit nombre – qui connaissent une fréquentation médiocre de l’ENT. L’expérience acquise sur la majorité des projets qui présentent désormais une fréquentation intense, doit permettre de comprendre les facteurs à l’origine des difficultés rencontrées ici et là. Curieusement, on entend parfois davantage parler de ces projets qui fonctionnent mal que de ceux qui fonctionnent : on aime bien parler de la pluie plutôt que du beau temps…
Le second enjeu paraît être de mieux partager entre projets actifs et projets en démarrage, les stratégies utiles à un développement rapide des usages. On a déjà noté quelques éléments : déployer rapidement sur deux à quatre ans au maximum ; déployer collectivement, c’est-à-dire dans le cadre des partenariats prévus par l’appel à projets initial : les projets trop spécifiques, trop « intimes », insuffisamment partagés, ont une espérance de vie moindre ; enfin bien présenter l’ENT comme un outil polyvalent à « appropriation variable » : il n’existe pas de « bon usage » de l’ENT, il n’existe pas d’usages « prescrits », ni d’usages « nobles »… Une bonne appropriation de l’outil repose sur la perception de cette polyvalence, de cette pluralité d’usages qu’il permet.
Plus largement, et c’est peut-être le troisième enjeu, il faut se doter d’une connaissance commune de la fréquentation effective de l’ENT – ce qu’on en fait, ce que cela produit,… C’est semble-t-il ce à quoi le ministère en charge de l’éducation nationale s’est attelé à travers le projet EVALuENT. C’est aussi ce à quoi contribue la mise en œuvre du dispositif de mesure d’audience qui met en commun des plans de marquage pour les quelques 9 plateformes en usage, et contribue ainsi à un « langage » unifié et une culture commune de l’ENT. Jusqu’à présent, les données sont restées la « propriété » de chaque projet, au sens où des données plus collectives n’étaient pas mises en commun.
L’état de maturité de la grande majorité des projets est aujourd’hui telle que le moment est peut-être venu de mettre en commun ces informations sur une base de volontariat, au sein, par exemple, d’un dispositif plus collectif de type « open data ».
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Le printemps du numérique
Mars n’est plus seulement le mois de l’arrivée du printemps, depuis quelques années, c’est aussi celui de deux grands rendez-vous du numérique : à une semaine d’intervalle, les cinquièmes netjournées et les dix-huitièmes rencontres de l’ORME proposent des journées d’échanges et de découvertes autour de cette thématique.
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Pour plus d’informations,
netjournées (Enghien les Bains) les 19, 20 et 21 mars prochains
- Consulter le programme
- Participer à la manifestation (s’inscrire)
(voir le site dédié)*
ORME 2.13 (Marseille) les 28 mars et 29 mars prochains
- Voire le programme
- Participer à la manifestation (inscriptions)
ENT’Auvergne : un dispositif local d’évaluation des usages
Les académies sont de plus en plus nombreuses à développer leurs propres outils d’évaluation à des fins de pilotage et d’observation de l’évolution des usages sur l’ENT. Lors de la dernière Journée Porteurs de Projets tenue au Salon Educatice 2012 (23 novembre à Paris), l’académie de Clermont-Ferrand a présenté les objectifs et modalités de mise en œuvre de sa démarche dans le cadre du projet ENT’Auvergne.
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Construire une stratégie d’évaluation
Dans le cadre du développement et de l’accompagnement des usages de l’ENT, les porteurs de projets de l’ENT’Auvergne ont mis en place des outils pour identifier, évaluer et mutualiser les usages et bonnes pratiques observés sur le terrain. Une approche qualitative qui vient enrichir les indicateurs quantitatifs fournis par les dispositifs d’évaluation nationaux.
- L’EPAT (Espace de pilotage Académique Territorial)
A partir des données statistiques fournies par le dispositif national de mesure d’audience de la Caisse de Dépôts et EVALuENT du Ministère de l’Education nationale, l’EPAT organise un recensement des usages de l’ENT dans chaque établissement restitué ensuite sous la forme d’une « fiche automatisée ». Deux fois par an, une synthèse est mise à la disposition des établissements et des personnes qui ont la charge de cette évaluation dans toute l’académie : un tel document permet d’amorcer la réflexion avec les équipes dans les établissements sur les usages de l’ENT au quotidien !
- Bilans des usages ENT des établissements
Ce dispositif de collecte de ressources des usages de l’ENT combine auprès des établissements la mise en ligne d’un questionnaire et une visite (sur l’année scolaire 2011-2012, plus de cent collèges et lycées sont ainsi entrés dans le dispositif). Ces échanges permettent d’amorcer un « bilan d’usages des ENT » qui est ensuite partagé avec les autres établissements et avec les personnels des corps d’inspection.
- Audits des établissements autour de l’ENT
Dans un premier temps, ces audits ont été réalisés dans des établissements qui avaient des projets particuliers (les retours de l’expérimentation des manuels numériques en collège et en lycée par exemple) : l’occasion de découvrir quels usages émergent et comment en tirer des typologies spécifiques. Sur l’année scolaire 2011-2012, une vingtaine d’établissements ont ainsi été audités et visités. Les synthèses et conclusions de ces travaux sont désormais consultables par l’ensemble des parties prenantes du projet sur un espace de travail collaboratif figurant sur l’ENT.
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Le dialogue a renforcé les échanges et enrichi les dispositifs d’évaluation
L’écoute et la proximité avec le terrain mais aussi l’implication d’un nombre d’acteurs et utilisateurs de l’ENT toujours plus grand contribuent à faire évoluer les dispositifs d’évaluation des usages de l’ENT’Auvergne. Parmi eux, notons la mise en place d’un groupe de pilotage stratégique dont les missions encadrent aussi bien les usages de l’ENT que la conduite du changement, avec à chaque fois un volet consacré à l’évaluation des pratiques dans les établissements. A la DATICE, une personne est désormais chargée de l’évaluation pour coordonner les remontées du terrain. Notons encore, la coordination avec les missions des corps d’inspection des remontées d’évaluation des usages de l’ENT sur le terrain.
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Les partenaires académiques et territoriaux souhaitent désormais contractualiser avec le Ministère de l’Education nationale afin que leur démarche puisse devenir fédératrice dans toute l’Académie. Enfin, dans cette même logique de mutualisation, les acteurs du projet réfléchissent à la mise en place d’un système d’information partagé avec tous les acteurs de l’ENT et de la communauté scolaire.
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Plus d’informations :
- Sur Projets-ENT, lire le dossier ENT’Auvergne.
L’ENT dans tous ses usages pédagogiques
La dernière édition de la Journée des porteurs de projets ENT rituellement organisée dans le cadre du Salon Educatice-Educatec a été marquée par la présence et les interventions d’enseignants qui en collège et en lycée vivent l’ENT au quotidien !
Le Ministère de l’Education Nationale (MEN) et la Caisse des Dépôts (CDC), qui avaient également convié les entreprises qui proposent des services numériques, ne pouvaient mieux célébrer l’entrée de l’ENT dans sa 10ème année !
Successivement, Christophe, Michel, Laurence et Sandrine ont ainsi témoigné de leurs pratiques pédagogiques sur l’ENT, espace de travail, d’échanges et de partage.
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L’ENT de …
- Christophe : En primaire, des parcours de remédiation personnalisés et interactifs
- Michel : En physique-chimie, cours en ligne, Wiki et carnet de bord des élèves
- Laurence : En langues vivantes, l’ENT facilite l’autonomisation des élèves
- Sandrine : L’espace du professeur documentaliste, lieu de rencontres et d’échanges sur l’ENT
- Mélanie : Les chiffres des usages de l’ENT (infographie)
ENT et usages, questions en suspens
- En Pays de Loire, le rectorat alimente un site de partage des usages pédagogiques sur l’ENT
- Ce qui a changé avec l’ENT !
D’autres territoires, d’autres exemples
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LEIA, tisser du lien et tisser sa toile
Le 21 novembre dernier, en présence du recteur d’académie et du président de l’ADEC (Agence de développement économique de la Corse), le Comité de Pilotage Espace Numérique de Travail dans les lycées et collèges de Corse a dressé un premier bilan de la mise en place de LEIA.
Quel autre nom pouvait aussi bien exprimer l’ambition de l’ENT Corse ?
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LEIA tisse sa toile !
La réunion du Comité de pilotage a été l’occasion pour chacun des acteurs de rappeler le calendrier d’un projet lancé en 2010 en mode expérimental et désormais entré dans sa phase de généralisation.
« Cinq établissements pilotes ont testé cette plateforme dès 2010. Depuis, trente-huit lycées et collèges ont été équipés, sachant que le déploiement de cet outil novateur vise à terme les quarante-cinq établissements secondaires de la Corse, soit quelque 22 000 élèves au total. » (Jean Zuccarelli, président de l’ADEC).
Lire l’article dans son intégralité,
L’espace numérique de travail tisse sa toile dans les collèges et lycées
sur corsematin.com
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La généralisation de l’ENT LEIA à l’ensemble des établissements (collèges et lycées) de l’île est désormais lancée avec un budget global de trois millions d’euros pour la période 2009-2015, cofinancé à 65 % par les programmes opérationnels européens et le contrat de projet.
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Un outil de « cohésion sociale »
LEIA, terme qui signifie « lien » en langue corse, exprime l’ambition des porteurs de projets de l’ENT de l’île de Beauté !
Dans un entretien donné à Altafrequenza.com, Michel Barat, recteur de l’académie, rappelle que LEIA n’est pas seulement un outil de gestion administrative et pédagogique. L’ENT est également un « instrument de cohésion sociale par rapport à l’usage des nouvelles technologies, par rapport à la diversité des territoires [ruraux et montagneux], ou encore par rapport à la taille des établissements. »
L’ENT doit faire le lien entre les élèves, les professeurs et les parents d’élèves, pour « plus de transparence et d’échanges » entre les membres de la communauté éducative. LEIA, « c’est l’outil qui va lier les personnes » peut-il conclure !
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L’ENT de Mélanie
Une animation proposée par la Caisse des Dépôts à partir des chiffres remontés par le Dispositif de mesure d’audience des ENT généralisés dans les territoires.
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Gestion de l’identité numérique sur les ENT
L’identité numérique constitue l’une des problématiques associées à la généralisation des ENT dans les établissements et plus largement sur les territoires. L’académie de Versailles, qui accompagne le déploiement de trois ENT, propose une fiche descriptive des dispositifs et procédures en place.
Une approche tant technique que pédagogique !
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Le site dédié à l’accompagnement de la prise en main des ENT sur l’académie, présente un article exhaustif sur les pratiques liées à l’identité numérique sur les ENT Lilie, Moncollege.essonne.fr et ENC95.
Au menu, les mécanismes d’authentification, les organisations, les référentiels de compétences associés, …
Cette notion d’identité numérique est reprise dans plusieurs référentiels de compétences numériques. La mise en place du système d’authentification unique proposé dans l’ENT est l’occasion de mettre en place des actions pédagogiques.
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… mais aussi les règles d’usages, le choix de son mot de passe. Enfin une sitographie permet de préciser ces notions et ces pratiques.
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Vu sur le site Les Environnements Numériques de Travail dans l’académie de Versailles
La journée Porteurs de Projets à Educatec-Educatice 2012
Comme chaque année, dans le cadre du salon Educatec-Educatice, la Caisse des Dépôts invite, en partenariat avec le Ministère de l’Education Nationale, les acteurs du déploiement des ENT à partager projets et expériences.
En 2012, les présentations et les débats seront consacrés aux pratiques pédagogiques sur l’ENT !
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Une journée d’échanges autour des Espaces Numériques de Travail

Dans le cadre du salon professionnel de l’Education « EDUCATEC-EDUCATICE », qui se déroulera du 21 au 23 novembre 2012 à Paris, Porte de Versailles, la journée du 21 novembre réservée aux acteurs du déploiement des ENT (pavillon 7.3, salle CARINA, N° 733) aura pour thème :
« Les pratiques pédagogiques à l’heure de l’ENT »
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Au programme :
- Le matin, des enseignants partageront leur quotidien sur l’ENT.
L’après-midi sera consacrée au suivi des utilisations de l’ENT et à l’évaluation de son impact sur les pratiques pédagogiques. La Caisse des Dépôts proposera un bilan pour les 10 ans des ENT, le Ministère de l’Education présentera les premiers résultats d’EVALuENT, et l’Auvergne témoignera du dispositif de suivi et d’évaluation dont il s’est doté localement. Enfin, un état d’avancement des recherches sur les usages des ENT sera présenté par les équipes en charge de ces travaux.
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Lire le détail du programme de la journée.
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Projets-ENT reviendra après le Salon sur le contenu de ces présentations et des échanges qu’ils auront suscités.
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Mercredi 21 novembre 2012
de 9h45 à 17h00
EDUCATEC/EDUCATICE
Porte de Versailles, pavillon 7.3
Salle CARINA (salle 733)
Plan d’accès
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En primaire, des parcours de remédiation personnalisés et interactifs
Professeur à l’école élémentaire Châteaudun (à Amiens) et maître formateur, Christophe Caron, n’utilise pas uniquement l’ENT comme un espace support de ses cours (avec des ressources, liens, vidéos, fichiers audio, etc.) ou pour échanger avec les parents d’élèves (afin qu’ils puissent suivre les activités et les projets de sa classe, s’informer sur l’orientation ou les usages numériques) !
L’enseignant a surtout développé sur l’ENT un module de personnalisation des parcours des élèves.
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L’ENT permet en effet de faciliter le parcours personnel des élèves dans leurs apprentissages. Sur leur page, les élèves peuvent, individuellement ou collectivement, valider ou ajuster les compétences à acquérir durant l’année. Tout se déroule dans l’ENT, le professeur ayant intégré au préalable les éléments qui constituent le module de remédiation.
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L’ENT tout au long de l’année
En début d’année scolaire, Christophe Caron commence par évaluer ses élèves en français et en mathématiques. Cette phase d’identification des réussites et difficultés de chacun, lui permet de structurer dans l’ENT* le dispositif de suivi et de remédiation qui va accompagner l’élève tout au long de l’année.

Individuellement ou collectivement, en se connectant sur l’ENT, les élèves peuvent travailler sur la ou les compétences à acquérir en suivant des parcours d’apprentissage interactifs. Ils disposent aussi bien d’éléments de cours (rappels de définitions et de règles de base), d’exercices d’application (à travers des situations d’entraînement et des problèmes), que d’outils méthodologiques (comme des didacticiels).
« C’est aussi l’occasion d’enrichir le capital de connaissances des élèves »
Ces ateliers de compétences se concluent par une phase active dans laquelle « l’élève doit prouver à ses camarades l’acquisition d’un nouveau savoir : il produit à cet effet sur l’ENT une preuve numérique (qu’il pourra réaliser grâce à des applications gratuites, chargées préalablement dans l’ENT) qu’il présentera ensuite en classe », précise Christophe Caron, qui voit dans ce processus un double avantage :
D’une part, l’outil lui permet de suivre pas à pas la démarche de l’élève et non pas seulement un travail finalisé : « Cela me permet de l’aider dans sa progression, puisque je peux suivre les stratégies et méthodes utilisées pour résoudre un problème, ce qui permettra ensuite d’intervenir pour l’aider à éventuellement les modifier ou les réajuster afin qu’il acquière les compétences souhaitées. »
D’autre part, l’élève n’est plus exclusivement consommateur des ressources déposées dans l’ENT, « il devient le concepteur et le producteur des contenus validés et réutilisables par l’ensemble de ses pairs avec l’accord de l’enseignant. »
* ENT Somme Numérique/Solution Itop
Notons enfin que, dans ce dispositif, chaque parent d’élève dispose, pour son enfant, d’un espace personnalisé auquel sont également conviés les enseignants, le directeur et les réseaux d’aide. Ils peuvent ainsi suivre au jour le jour la remédiation de leur enfant.
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