Projets ENT

Le site de la génération ENT

Les ENT ont 10 ans : la vérité des chiffres par Françoise Coutellier

Françoise Coutellier accompagne la Caisse des Dépôts en tant que consultante dans la mise en place et le suivi du dispositif de mesure d’audience des ENT depuis sa création. Son expertise repose tant sur sa vision des chiffres à l’échelle nationale que sur l’analyse qu’elle tire de ses échanges avec les porteurs de projet lorsqu’elle rédige les notes de synthèse.

Françoise Coutellier, qui vient d’achever avec Gilles Richard une synthèse sur les retours d’usage et l’évolution de l’audience des ENT de ces dix dernières années, nous apporte aujourd’hui son témoignage.

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Projets-ENT : Les 10 ans de l’ENT, est-ce un vrai tournant ou simplement un chiffre rond ?

Françoise Coutellier : 10 ans, c’est bien entendu l’anniversaire de l’appel à projets lancé par le Ministère de l’Éducation Nationale et la Caisse des Dépôts, très exactement en mars 2003. Mais il se trouve également que, depuis la rentrée 2011, la fréquentation globale des ENT sur l’ensemble du territoire, est devenue massive : on compte ainsi plus de 10 millions de visites de l’ENT en novembre 2011 et cette fréquentation est passée à 13 millions de visites en janvier 2013. Quant au dispositif de mesure d’audience, il entre lui dans sa neuvième année puisque les premières données datent de janvier 2005.

Projets-ENT : L’évolution a-t-elle été progressive ou par à-coups ? Depuis quand pouvons-nous dire que la démarche est vraiment lancée et pourquoi ? 

Françoise Coutellier : L’évolution a été progressive, mais on peut discerner quelques paliers dans cette progression. Ainsi, l’année 2009-2010 a correspondu à une vague de déploiement importante : on passe de quelque 700 établissements déployés à plus de 1200 en fin d’année. L’année suivante, ce sont près de 800 établissements qui sont déployés et rejoignent le dispositif de mesure d’audience. Cette massification des déploiements engendre une massification de la fréquentation avec un à deux ans de décalage : c’est à peu près le temps qu’il faut pour développer des usages importants dans un ENT nouvellement déployé.

Ainsi, a-t-on atteint une masse critique d’établissements déployés dès l’année 2009- 2010 et une fréquentation de l’ENT sur l’ensemble du territoire très significative au cours de l’année 2011-2012.

Pourquoi dites-vous que la fréquentation est désormais « significative » ?

Françoise Coutellier : Le type de métrique utilisé dans le dispositif de mesure d’audience permet de comparer à la fréquentation d’autres sites Web, y compris grand public. Ainsi, selon le classement de l’OJD, avec près de 13 millions de visites en janvier 2013, l’ensemble des ENT intégrés au dispositif se classerait au 17e rang des sites les plus visités de France dans la catégorie des sites d’actualité et d’information, en compagnie de Lesechos.fr et Canal+.fr et au 27e rang des sites Web grand public, juste derrière Paruvendu.fr, Seloger.com et Servicepublic.fr (15.800.000 visites pour ce dernier). Selon le classement de Médiamétrie, les quelque 300 à 320.000 visiteurs uniques par jour de l’ensemble des ENT positionnent le projet dans le registre de fréquentation quotidienne de sites destinés aux professionnels comme VIADEO ou LinkedIn. Et pour faire un clin d’œil aux amis alsaciens, l’ENT du projet ENTEA (région et départements) reçoit mensuellement 25% de visites en plus que le site web des Dernières nouvelles d’Alsace, Dna.fr.

… et donc, quand est-il possible d’affirmer qu’un ENT « marche » ?

Françoise Coutellier : Je crains que cette question ne soit sans réponse ! Des établissements déployés depuis 2004, qui remontent des données depuis 2005, continuent chaque mois d’accroître leur fréquentation par personne… Tout se passe comme s’il n’y avait pas de « plafond » de fréquentation perceptible au bout de neuf années. Pour les curieux et les inquiets, on peut indiquer que les 50 établissements, tous projets, qui connaissent la fréquentation de leur ENT la plus importante en janvier 2013 présentent entre 28 et 54 visites par personne dans le mois.

Quels ont été dans le temps et pour chaque grande étape, les facteurs qui ont véritablement été déclencheurs ?

Françoise Coutellier : Les « styles » de déploiement adoptés par chacun des projets ne paraissent pas étrangers au développement des usages. Un déploiement rapide et massif, comme celui adopté dans les Pays de la Loire, par exemple, sur seulement trois années, et, à l’arrivée, plus de 650 établissements, paraît corrélé avec un développement rapide de la fréquentation de l’ENT. Même démarche dans les Alpes-Maritimes ou dans les Hauts-de-Seine. La fréquentation de l’ENT croît rapidement, non seulement globalement, mais également par établissement, même si certains d’entre eux peuvent rester peu actifs, voire inactifs.

Les établissements « en charge d’expérimentation », maintenus dans ce statut un peu longuement – plus de deux ans – ont davantage un effet « retardant » qu’« accélérant ». On sait l’effet « repoussoir » sur les autres établissements que peut avoir un établissement placé en situation d’expérimentation : le « transfert des innovations » ne peut aucunement être institué comme modèle de développement des usages ; c’est même souvent antinomique. En somme, opérer un déploiement « banalisé » paraît le meilleur garant de développement rapide des usages. Un paradoxe ? Peut être simplement la meilleure manière de placer les usagers dans une situation… d’usage.

Le dernier facteur favorable au développement des utilisations de l’ENT paraît être de déployer l’outil sur des plaques territoriales cohérentes, avec une continuité entre collège et lycée. Des projets comme ENTEA, PLACE, Auvergne, Midi-Pyrénées connaissent à ce titre une fréquentation importante. Les élèves de troisième passent en seconde et retrouvent un ENT familier ; les enseignants qui interviennent au collège et au lycée, les personnels qui travaillent sur plusieurs établissements utilisent la même plate-forme avec un gain notable de temps et d’efficacité ; les parents qui ont des enfants scolarisés dans différents niveaux, ne se perdent pas dans les ergonomies d’outils différents. Dans ces conditions, l’ENT devient rapidement pour les parents, pour les enseignants et pour les élèves, l’outil d’une scolarité enrichie.

Aujourd’hui quels sont les services les plus consultés et par qui ?

Françoise Coutellier : En janvier 2013, les services de vie scolaire représentent 35 % des utilisations de services : ils appellent des visites fréquentes – les notes, les absences,… – et de la part de tous les profils utilisateurs de l’ENT.

C’est ensuite le cahier de textes qui représente plus du quart de la fréquentation. Il faut y voir l’influence du caractère obligatoire de cet outil numérique depuis la rentrée 2011, mais aussi le reflet d’usages infiniment plus complexes et diversifiés que ceux de son ancêtre de papier. Ainsi, un enseignant contacté par téléphone rapportait utiliser le cahier de textes dès la préparation de son cours – il y insère les éléments qui vont être utilisés dans la séquence pédagogique – puis utilisé en cours pour par exemple projeter une vidéo, et enfin redevenu cahier de textes classique pour rendre compte des tâches conduites. Un vrai service plaque tournante ! A ranger, contrairement à ce que l’on fait parfois, parmi les services « pédagogiques » et non de « vie scolaire ».

La généralisation du cahier de textes a d’ailleurs contribué à déplacer l’essentiel du trafic de l’ENT : si le « cœur » des usages de l’ENT fut d’abord le recours aux outils de vie scolaire, puis à la messagerie avec pièces jointes, c’est désormais le cahier de textes qui marque les styles d’usages au sein de l’outil.

Le courrier électronique reste cependant important avec 20 % des utilisations de services. Il est désormais suivi par le travail collaboratif qui représente 8 % des utilisations de services.

Les ENT commencent à se déployer dans le primaire : quelle leçon peut-on tirer de l’expérience capitalisée durant ces dix dernières années ?

Françoise Coutellier : L’enseignement primaire et l’enseignement secondaire présentent des modes d’organisation très différents, qu’il s’agisse de la structuration de l’école elle-même ou du partage des compétences avec la collectivité, voire de l’accès aux ressources financières. Tirer de l’expérience du déploiement des ENT dans le secondaire, des éléments utiles au déploiement dans le primaire n’est donc pas chose simple.

Tout se passe comme si l’ENT était avant tout un outil « social » : il ne peut être intégré, approprié qu’en « collant » à la réalité organisationnelle de son cadre de déploiement. Ainsi le « blog de classe » qui fonctionne bien dans le primaire à davantage de mal à exister dans le collège ; la convergence des parents sur le cahier de textes dans le secondaire, n’a pas tout à fait le même sens dans le primaire, où il est plutôt carnet de leçons. Peu de points comparables donc.

On peut conserver à l’esprit les remarques concernant la stratégie de déploiement – caractère rapide et massif du déploiement, etc. – mais il semble que les similitudes s’arrêtent là.

Et demain, quels enjeux pour les ENT ?

Françoise Coutellier : Le premier objectif me paraît être de couvrir ce qu’on peut appeler les « zones blanches ». Il demeure en effet des territoires qui ne disposent pas d’un déploiement collectif des ENT, sous un mode partenarial ou sous d’autres modes de déploiement. Ceci peut être en train de créer – ou d’entretenir – une inégalité entre territoires qui ne manque pas de pénaliser les élèves qui résident dans ces zones blanches.

Il existe aussi des projets – en petit nombre – qui connaissent une fréquentation médiocre de l’ENT. L’expérience acquise sur la majorité des projets qui présentent désormais une fréquentation intense, doit permettre de comprendre les facteurs à l’origine des difficultés rencontrées ici et là. Curieusement, on entend parfois davantage parler de ces projets qui fonctionnent mal que de ceux qui fonctionnent : on aime bien parler de la pluie plutôt que du beau temps…

Le second enjeu paraît être de mieux partager entre projets actifs et projets en démarrage, les stratégies utiles à un développement rapide des usages. On a déjà noté quelques éléments : déployer rapidement sur deux à quatre ans au maximum ; déployer collectivement, c’est-à-dire dans le cadre des partenariats prévus par l’appel à projets initial : les projets trop spécifiques, trop « intimes », insuffisamment partagés, ont une espérance de vie moindre ; enfin bien présenter l’ENT comme un outil polyvalent à « appropriation variable » : il n’existe pas de « bon usage » de l’ENT, il n’existe pas d’usages « prescrits », ni d’usages « nobles »… Une bonne appropriation de l’outil repose sur la perception de cette polyvalence, de cette pluralité d’usages qu’il permet.

Plus largement, et c’est peut-être le troisième enjeu, il faut se doter d’une connaissance commune de la fréquentation effective de l’ENT – ce qu’on en fait, ce que cela produit,… C’est semble-t-il ce à quoi le ministère en charge de l’éducation nationale s’est attelé à travers le projet EVALuENT. C’est aussi ce à quoi contribue la mise en œuvre du dispositif de mesure d’audience qui met en commun des plans de marquage pour les quelques 9 plateformes en usage, et contribue ainsi à un « langage » unifié et une culture commune de l’ENT. Jusqu’à présent, les données sont restées la « propriété » de chaque projet, au sens où des données plus collectives n’étaient pas mises en commun.

L’état de maturité de la grande majorité des projets est aujourd’hui telle que le moment est peut-être venu de mettre en commun ces informations sur une base de volontariat, au sein, par exemple, d’un dispositif plus collectif de type « open data ».

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Le numérique, un projet global

Le numérique s’est trouvé placé au cœur des grands enjeux de société lors du séminaire gouvernemental tenu le 28 février à Gennevilliers. La feuille de route fixée privilégie trois grands axes : « faire du numérique une chance pour la jeunesse », « renforcer la compétitivité [des] entreprises » et mettre le numérique au service des « valeurs dans la société ».

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La Loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’École, discutée actuellement au Parlement, désigne la « généralisation des usages du numérique de l’école au lycée » comme une priorité structurante. Elle passe par la mise en place de dispositifs concrets impliquant tous les acteurs de la communauté éducative, en termes d’usages, de contenus et de formation, mais aussi de cursus pour les élèves.

« l’option “Informatique et Sciences du Numérique” sera étendue, en terminale, à toutes les séries du baccalauréat de l’enseignement général et technologique, avec une expérimentation dès 2013 dans une académie pilote »

Cet effort est également centré sur le soutien donné aux collectivités pour l’équipement des établissements scolaires en Très Haut Débit (THD) et aux initiatives de déploiement et d’usages du numérique. C’est dans cet esprit, qu’a été lancé :

« (…) un appel à projets doté de 10 M € (…) au 2e trimestre par le Commissariat général à l’investissement pour le développement de moyens numériques dédiés aux apprentissages fondamentaux (lecture, écriture, calcul) des élèves de l’enseignement primaire. »

L’objectif est de familiariser les générations futures aux outils numériques et de les « [sensibiliser] aux enjeux historiques, culturels, artistiques, économiques et sociaux induits par la mutation numérique de la société et de l’économie. »

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Dans l’esprit d’une approche globale de la place du numérique pour l’avenir, le séminaire aborde aussi son rôle à l’université avec notamment le projet “France Universités Numériques

« (…) lancé avant l’été, [il] permettra de rendre disponible en ligne une offre ambitieuse de formation et de faire évoluer la pédagogie grâce aux outils numériques. Un premier ensemble de sites territoriaux et des actions mutualisées seront soutenus dans une démarche ouverte et transparente. Une discussion a été engagée avec le Commissariat général à l’investissement et la Caisse des dépôts pour la construction d’un fonds de financement dédié. »

Enfin, pour la cohérence du projet, le séminaire a souhaité associer la réflexion sur les apprentissages avec celle sur les métiers du numérique, synonyme d’emplois pour l’avenir.

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Le séminaire gouvernemental a présenté ensuite ses orientations pour dynamiser l’économie du numérique et rappelé enfin l’importance de soutenir toute action assurant aux citoyens un accès facilité, efficace et équitable aux services publics.

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Pour plus d’informations

Le printemps du numérique

Mars n’est plus seulement le mois de l’arrivée du printemps, depuis quelques années, c’est aussi celui de deux grands rendez-vous du numérique : à une semaine d’intervalle, les cinquièmes netjournées et les dix-huitièmes rencontres de l’ORME proposent des journées d’échanges et de découvertes autour de cette thématique.

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Pour plus d’informations,

netjournées (Enghien les Bains) les 19, 20 et 21 mars prochains

(voir le site dédié)

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ORME 2.13 (Marseille) les 28 mars et 29 mars prochains

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Enseignants et ENT, témoignages d’usages

Les enseignants sont de plus en plus nombreux à témoigner de leurs usages numériques en classe. Voici donc, sous la forme d’articles ou de vidéos, un florilège de quelques-unes des interviews relayées sur la toile ce mois-ci !

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Dans la foulée du second opus de Pascal Faure consacré aux usages pédagogiques sur l’ENT lorrain, PLACE des lycées (qui venait compléter, paru en 2011, celui consacré aux collèges), le site Ludovia a rencontré deux enseignants qui depuis quatre ans l’utilisent au quotidien.

Outre les usages administrativo-pédagogiques (appel, relevé de notes, cahier de textes, etc.), les deux enseignants utilisent l’ENT pour dynamiser les échanges et rendre les élèves  plus participatifs et donc plus autonomes dans le travail hors les murs :

Tous deux utilisent l’ENT de manière pédagogique pour organiser des groupes de travail entre élèves, des discussions via des forums, déposer des documents pour préparer un cours ou encore récupérer des devoirs écrits de leurs élèves.

Une approche liée également au fait que les enseignants ne disposent pas toujours dans leurs classes du matériel informatique suffisant pour se connecter à l’ENT ! Il n’en demeure pas moins que l’existence d’un espace commun à tous les membres de la communauté éducative en accroît et enrichit les échanges. La communication n’est désormais plus un vain mot :

(…) d’après nos deux enseignants, cela encourage les élèves à davantage communiquer.

Ils envoient plus facilement un mail à leurs professeurs pour dire qu’ils n’ont pas compris une notion ou pour demander un délai supplémentaire pour rendre leurs devoirs ! Une communication est établie aussi par l’usage de l’ENT au travers des forums ; en éducation civique, Bruno met en place ce type d’outils : « les élèves ont 15 jours pour discuter d’un sujet en vue de préparer un débat (…). Cela marche très bien, les élèves discutent entre eux et je n’interviens quasiment pas ».

Au terme de l’entretien, à la question si on leur enlevait l’ENT, les deux enseignants s’écrient en chœur : « on pleure », avant de préciser qu’il leur serait désormais très difficile de s’en passer !

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A Paris, qui vient de lancer son ENT, Paris classe numérique, la dimension communautaire est mise en avant par ses utilisateurs. L’enseignante de mathématiques interrogée rappelle que « l’informatique constitue un vecteur très important pour les élèves » et créée une « grande synergie dans la classe« . Mais l’ENT permet aussi de rester connectés grâce à un dispositif qui structure les échanges.


Qu’est-ce qu’un espace numérique de travail… par mairiedeparis

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Les usages de l’ENT ne sont pas limités aux collèges et aux lycées. Depuis quelques mois, le déploiement d’ENT du primaire devient significatif. Expérimenté depuis avril 2012, l’ENT des écoles primaires d’Issy Les Moulineaux est entré dans la phase de généralisation. Comme dans les deux précédents exemples, c’est la possibilité offerte de travailler hors les murs et « hors temps scolaire » qui emporte l’adhésion des enseignants.


L’école de demain déjà à Issy par issy-tv

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Plus d’informations

  • Sur l’ENT PLACE :

Pascal Faure, Guide pratique des usages pédagogiques en collège, ITOP 2011
Pascal Faure, Guide pratique des usages pédagogiques en lycée, ITOP 2012
Sur le site de Ludovia, Et vous, vous utilisez l’ENT ? Témoignage d’enseignants convaincus

Voir enfin, le dossier consacré à l’ENT PLACE par Projets-ENT

  • Sur l’ENT parisien :

Depuis janvier 2013, 83 collèges et 13 lycées municipaux parisiens sont équipés d’Espaces Numériques de Travail (ENT). La généralisation est prévue pour mars 2015 en plusieurs vagues.

Lire plus le détail sur le site de la mairie

  • Sur l’ENT isséen :

Lire la présentation sur le site de la commune et aller sur le site entecoles.ville-issy.fr (voir le schéma présentant l’ENT au centre de la collectivité).

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ENT’Auvergne : un dispositif local d’évaluation des usages

Les académies sont de plus en plus nombreuses à développer leurs propres outils d’évaluation à des fins de pilotage et d’observation de l’évolution des usages sur l’ENT. Lors de la dernière Journée Porteurs de Projets tenue au Salon Educatice 2012 (23 novembre à Paris), l’académie de Clermont-Ferrand a présenté les objectifs et modalités de mise en œuvre de sa démarche dans le cadre du projet ENT’Auvergne.

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Construire une stratégie d’évaluation

Dans le cadre du développement et de l’accompagnement des usages de l’ENT, les porteurs de projets de l’ENT’Auvergne ont mis en place des outils pour identifier, évaluer et mutualiser les usages et bonnes pratiques observés sur le terrain. Une approche qualitative qui vient enrichir les indicateurs quantitatifs fournis par les dispositifs d’évaluation nationaux.

  • L’EPAT (Espace de pilotage Académique Territorial)

A partir des données statistiques fournies par le dispositif national de mesure d’audience de la Caisse de Dépôts et EVALuENT du Ministère de l’Education nationale, l’EPAT organise un recensement des usages de l’ENT dans chaque établissement restitué ensuite sous la forme d’une « fiche automatisée ». Deux fois par an, une synthèse est mise à la disposition des établissements et des personnes qui ont la charge de cette évaluation dans toute l’académie : un tel document permet d’amorcer la réflexion avec les équipes dans les établissements sur les usages de l’ENT au quotidien !

  • Bilans des usages ENT des établissements

Ce dispositif de collecte de ressources des usages de l’ENT combine auprès des établissements la mise en ligne d’un questionnaire et une visite (sur l’année scolaire 2011-2012, plus de cent collèges et lycées sont ainsi entrés dans le dispositif). Ces échanges permettent d’amorcer un « bilan d’usages des ENT » qui est ensuite partagé avec les autres établissements et avec les personnels des corps d’inspection.

  • Audits des établissements autour de l’ENT

Dans un premier temps, ces audits ont été réalisés dans des établissements qui avaient des projets particuliers (les retours de l’expérimentation des manuels numériques en collège et en lycée par exemple) : l’occasion de découvrir quels usages émergent et comment en tirer des typologies spécifiques. Sur l’année scolaire 2011-2012, une vingtaine d’établissements ont ainsi été audités et visités. Les synthèses et conclusions de ces travaux sont désormais consultables par l’ensemble des parties prenantes du projet sur un espace de travail collaboratif figurant sur l’ENT.

Le dialogue a renforcé les échanges et enrichi les dispositifs d’évaluation

L’écoute et la proximité avec le terrain mais aussi l’implication d’un nombre d’acteurs et utilisateurs de l’ENT toujours plus grand contribuent à faire évoluer les dispositifs d’évaluation des usages de l’ENT’Auvergne. Parmi eux, notons la mise en place d’un groupe de pilotage stratégique dont les missions encadrent aussi bien les usages de l’ENT que la conduite du changement, avec à chaque fois un volet consacré à l’évaluation des pratiques dans les établissements. A la DATICE, une personne est désormais chargée de l’évaluation pour coordonner les remontées du terrain. Notons encore, la coordination avec les missions des corps d’inspection des remontées d’évaluation des usages de l’ENT sur le terrain.

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Les partenaires académiques et territoriaux souhaitent désormais contractualiser avec le Ministère de l’Education nationale afin que leur démarche puisse devenir fédératrice dans toute l’Académie. Enfin, dans cette même logique de mutualisation, les acteurs du projet réfléchissent à la mise en place d’un système d’information partagé avec tous les acteurs de l’ENT et de la communauté scolaire.

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Plus d’informations :

En physique-chimie, cours en ligne, Wiki et carnet de bord des élèves

Michel Gillet, professeur de physique-chimie au lycée Claude de France (Romorantin) et IATice de l’académie d’Orléans-Tours, a créé dans l’ENT un espace de cours en ligne à partir de la brique Moodle qu’il a adaptée à ses besoins et à son public (les élèves mais aussi les autres enseignants dans un esprit de mutualisation des bonnes pratiques et de cours en interdisciplinarité).

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L’association opérée ici, Moodle sur l’ENT*, permet d’offrir à la classe un espace multitâches simple d’utilisation et de transformation. Car si Moodle est une brique complexe, l’ENT a permis d’en simplifier l’utilisation.

« Ensuite, chacun peut organiser son cours, comme il l’entend ! » s’enthousiasme Michel Gillet.

* ENT NET’O CENTRE

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Des cours en ligne : apprendre et s’évaluer sur l’ENT

Avec Moodle sur l’ENT*, Michel Gillet a commencé par mettre ses cours en ligne : pour chaque chapitre figurent :

  • un résumé des notions au programme,
  • une carte mentale,
  • un exercice corrigé.

La diversité et la richesse des ressources qui peuvent être téléchargées (comme l’insertion de documents animés en 3D que les élèves peuvent manipuler) offrent de multiples approches. Avec l’ensemble des enseignants, une batterie de tests avec leur banque de questions/réponses a été chargée sur l’ENT. Les élèves disposent ainsi d’un véritable outil d’évaluation (utilisable en classe ou chez eux) de la maîtrise des notions au programme.

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Carnet de bord et Wiki, les élèves en réseau

D’autre part, l’obligation pour chaque élève, de tenir un carnet de bord dans le cadre des TPE, est désormais simplifiée : sur l’ENT via Moodle, chacun peut remplir facilement sa fiche hebdomadaire sur laquelle l’enseignant a une vision en temps réel.

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Dans ce même esprit de mutualisation, chaque élève peut encore créer une page Wiki qu’il alimente et met en forme au fil de l’eau en partage avec les élèves de sa classe.

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L’espace du professeur documentaliste, lieu de rencontres et d’échanges sur l’ENT

Dans un établissement, le centre de documentation constitue un espace de rencontres et d’échanges naturellement ouvert à tous les membres de la communauté éducative.

Au lycée Emilie de Breteuil (à Montigny le Bretonneux), Sandrine Gosse, professeur documentaliste, s’est saisie de l’ENT pour les amplifier !

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Regrouper la communauté éducative

« Pour un professeur documentaliste, l’ENT permet de remplir toutes les missions : gestion du fonds documentaire, incitation à la lecture, ouverture culturelle, etc. » rappelle Sandrine Gosse. Il constitue aussi un remarquable outil de communication en direction des élèves, professeurs et parents d’élèves. Par exemple, sur la page dédiée au Centre de documentation et d’information (CDI), sur l’ENT , l’enseignante met en ligne le fruit de sa veille quotidienne. « Bien sûr, la publication doit faire ensuite l’objet d’une organisation éditoriale » !

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Plus d’échanges avec l’ENT !

Car ici, la logique communautaire ne se limite pas à la diffusion d’informations et de ressources. Sur sa page, Sandrine Gosse signale aussi à ses collègues enseignants ses savoir-faire et ses domaines d’intervention. Pour une meilleure communication, ces éléments peuvent être ensuite relayés dans la lettre d’information hebdomadaire publiée par Sandrine Gosse.

Cette logique d’échanges a été généralisée à l’ensemble de la communauté puisque les élèves ont un blog sur l’ENT qui leur permet de partager leurs impressions de lectures, « leurs commentaires permettant d’orienter ensuite les achats des livres pour le CDI. »

Ils peuvent aussi accéder à un site méthodologique : « Réussir son TPE avec des liens sur des espaces pédagogiques à retrouver sur Lilie. »

Si l’ENT permet donc de mettre à disposition de nombreuses ressources, il permet aussi « de rendre les élèves les plus autonomes possibles », conclut Sandrine Gosse.

* ENT Lilie/Solution libre intégrée par Logica

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Sandrine Gosse constate enfin que « travailler avec l’ENT contribue à modifier chez les élèves, parfois même les collègues, la représentation de [son] métier de documentaliste ». C’est une véritable occasion de rapprochement et d’échanges !

Cette entraide démontre combien, loin de la dématérialiser, l’ENT facilite la relation !

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En Pays de Loire, le rectorat alimente un site de partage des usages pédagogiques sur l’ENT

Au terme d’une matinée consacrée aux usages pédagogiques sur l’ENT (voir sommaire du dossier), les intervenants de la journée Porteurs de Projets se sont interrogés sur la façon de diffuser et de généraliser ces bonnes pratiques. Dans l’académie de Nantes, un projet répond à ces problématiques d’échanges et de diffusion des usages pédagogiques innovants.

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Bonnes pratiques : organiser le « faire connaître »

Chargé de mission auprès du Conseiller TICE du Recteur de l’Académie de Nantes, Florent Tessier a apporté quelques éléments de réponse en présentant le dispositif de recueil puis de diffusion des bonnes pratiques déployé par l’académie de Nantes.

« Faire remonter l’information »

Au niveau des établissements, un coordonnateur pédagogique anime des formations pour initier ses collègues à la prise en main de l’ENT.

Au niveau de l’Académie, les animateurs académiques, répartis par bassins, recueillent les témoignages des coordonnateurs pédagogiques en prise avec le terrain.

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« Faire connaitre et diffuser les idées des autres »

« Depuis un an, constate Florent Tessier, les journées d’échanges du groupe des coordonnateurs pédagogiques permettent de remonter des exemples de pratiques et d’usages pédagogiques ».

Dans un esprit de mutualisation et de partage de bonnes pratiques, l’académie de Nantes a mis à disposition des enseignants des fiches pédagogiques. Mises en ligne sur le site académique, elles présentent des usages pédagogiques sous la forme de scénarios.

Voir ici

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« Rédiger des scénarios pédagogiques »

Aller sur la  page

Destinés aux enseignants, les scénarios sont découpés en 5 rubriques :

  • les apports de l’ENT ;
  • la population concernée ;
  • une description de la séquence ;
  • les apports et problèmes rencontrés ;
  • les réglages spécifiques pour le développer sur l’ENT.

« A sa lecture, l’enseignant peut très vite identifier les paramètres
dont il doit retenir compte s’il veut reproduire l’exercice
 »

Des fiches pédagogiques peuvent également être diffusées sur le portail central e-lyco sous une forme plus synthétique : « un PDF en A4 imprimable reprenant les rubriques du document source auquel les internautes peuvent également accéder s’ils le désirent » détaille Florent Tessier.

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Sur le Web, l’ENT tous azimuts !

Ces dernières semaines, les ENT ont fait l’actualité sur Internet : nouvelles versions en préparation, nouveaux territoires déployés, amplification de leur implantation dans le primaire et expressions diverses des usages qu’ils génèrent sont au menu de la Revue du Web de Projets-ENT !

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L’ENT, en primaire toute !

  • Sur les fonds baptismaux 

Dans l’académie de Besançon (Franche-Comté), le 14 septembre dernier, le DSDEN, les collectivités locales et le CRDP ont signé une convention pour le déploiement progressif d’un ENT pour les écoles volontaires. Le document formalise et concrétise une année d’expérimentation dans douze écoles hautes-saônoises.

Désormais,

(…) « le département de la Haute-Saône est le premier département franc-comtois sur lequel un espace numérique de travail (ENT) est déployé sur la totalité de son territoire de la maternelle au lycée. »

Voir aussi les divers attendus précisés lors de la signature d’une convention « Espace numérique de travail 1er degré« .

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  • Académie de Créteil, expérimentation de l’ENT dans le premier degré

Pour familiariser les élèves du primaire cristoliens aux usages du numérique, une expérimentation vient d’être lancée auprès de classes d’élèves du primaire dans 58 écoles.

Une occasion, (…) « à travers cette expérimentation, (…) d’identifier des usages pédagogiques qui seront relayés dans le cadre de la formation des enseignants. »

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L’ENT enrichit sa palette de services en lien avec les collectivités locales

  • Vers l’ENT2 en Midi-Pyrénées !

A l’occasion d’un entretien avec le président du Conseil régional, LudoviaTV détaille les fonctionnalités qui vont être déployés dans la nouvelle version de l’ENTmip : une logique toujours plus communautaire orientée sur les services !

Ce portail va évoluer dans les mois qui viennent pour devenir l’ « ENT2 », unique outil de référence des élèves et parents, et de la communauté éducative. L’ENT concentrera toutes les informations liées à la vie scolaire et parascolaire des collégiens et lycéens : renseignements sur les transports scolaires, sur l’orientation des jeunes ou encore sur la Carte Jeune Midi-Pyrénées lancée par la Région à la rentrée.

Lire l’article « L’ENT-2 pour la Région Midi-Pyrénées » dans son intégralité

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Une raison sans doute, d’accélérer le raccordement THD des établissements : comme l’a récemment annoncé Martin Malvy, « tous les lycées de Midi-Pyrénées [seront] raccordés au très haut débit à la rentrée 2014 » !

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  • La collectivité et l’ENT au service des acteurs éducatifs

Les collectivités valorisent leurs services publics via l’ENT. Vu récemment sur celui d’e-lyco, les informations sur les abonnements proposés pour le transport scolaire.

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L’accompagnement toujours au cœur des déploiements

  • La génération ENT, une communauté en mouvement !

En Auvergne, un article publié dans lamontagne.fr met en avant le concept, cher à notre site, de « génération ENT » ! L’article permet de connaître le ressenti de chacun des acteurs de la communauté éducative et notamment celui de Noale, collégienne de 12 ans, qui raconte ses années ENT

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  • Accompagner sur les usages : les didacticiels d’ELIE !

L’ENT du Limousin, de la Creuse et du rectorat de Limoges, met à disposition de sa communauté des modules d’accompagnement sur chacun des services proposés sur l’ENT. Relayés sur un blog dédié, ces tutoriels permettent de comprendre comment utiliser l’espace de travail de l’ENT ELIE, le cahier de textes, le serveur d’établissement accessible depuis ELIE, mais informe aussi des stages proposés aux acteurs de la communauté en vue de bien s’approprier l’outil.

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L’internet par satellite pour les écoles rurales

A l’occasion du septième forum RuraliTIC, tenu à Aurillac les 12 et 13 septembre derniers, l’AMRF (Association des Maires Ruraux de France), France Télécom Orange, NordNet et Eutelsat ont lancé le projet pilote « Connect’Ecoles : l’Internet par satellite pour l’école rurale » !

Une réponse aux problématiques de connexion et d’accès aux ressources numériques pour les écoles implantées dans des territoires isolés.

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La convention signée entend impulser une offre immédiate de solutions satellites aux établissements du premier degré. A cette fin, 22 écoles pilote, une par région de France métropolitaine, vont être équipées gratuitement d’une solution d’accès en haut débit via le satellite KA-SAT opéré par Eutelsat.

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Une initiative en trois étapes

Lancée à la rentrée 2012, elle s’organise en trois temps

  • Septembre 2012 : sélection des 22 établissements
  • Octobre-décembre 2012 : déploiement des équipements
  • Janvier-juin 2013 : utilisation gratuite du service

Au terme de cette expérimentation, les équipes pédagogiques municipales dresseront un bilan des performances de la solution. Elles décideront ensuite, si, bénéficiant gratuitement des infrastructures, elles souscriront auprès de l’opérateur un abonnement de service.

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Lutter contre la « fracture numérique »

« La signature de cette convention témoigne de l’importance que nous accordons aux enjeux d’accès numérique des territoires ruraux pour lesquels l’accès au haut débit constitue un service prioritaire à offrir aux habitants, au même titre que les services de transport, de santé ou encore l’accès à la culture. »

Les signataires de la convention

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