Projets ENT

Le site de la génération ENT

En Alsace, le Haut Débit avant l’ENT

Le déploiement du Haut et Très Haut Débit en Alsace suit une logique qui constitue une réponse cohérente à la montée des usages numériques sur son territoire. Deux mouvements distincts se dessinent nettement : avant et après la généralisation des Espaces Numériques de Travail !

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Avant les ENT

La mise en place de l’infrastructure a suivi plusieurs étapes :

  • Phase 1 : les équipements des établissements en postes de travail
  • Phase 2 : le câblage
  • Phase 3 : le serveur avec la mise en réseau de ces équipements au sein de chaque établissement
  • Phase 4 : les services d’assistance et de proximité

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Une aventure humaine

La gestion des équipements, du câblage et des réseaux d’établissement, a nécessité la mise en place d’une organisation humaine d’ampleur. Les services d’assistance et de proximité reposent d’abord sur les enseignants mis à disposition par l’Académie dans le cadre partenarial du projet. Ces personnes ressources informatiques (PRI) gèrent les problématiques d’installation à l’intérieur de l’établissement. La montée en puissance du dispositif, notamment dans les grands lycées, où ils pouvaient être amenés à suivre 5 à 600 ordinateurs, a nécessité la mise en place par la Région d’un soutien technique et humain :

  • un centre d’expertise, CARLA (Cellule Administrative Régionale de gestion de l’informatique des Lycées d’Alsace), centralise et analyse l’ensemble des remontées d’expériences terrain et agit pour la résolution de problèmes et l’évolution des architectures. Les PRI disposent ainsi d’un service téléphonique de relais d’experts pour les guider lors de la mise en place des réseaux et le déploiement des serveurs ;
  • 26 techniciens informatiques lycées ou TIL (3 lycées par technicien) travaillent en binôme avec les PRI pour proposer une assistance de proximité. Recrutés par la Région (avec statut de personnel de Région), ils sont issus d’une formation Administration Systèmes et Réseaux niveau Bac+2 (BTS ou IUT).

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En chiffres…

Câblage d’établissement

  • 24.000 prises réseau réalisées entre 2000 et 2009
  • Une prise = 1.300 € TTC

Serveurs et Réseaux d’établissements

  • 2006-2009 : Déploiement sur 3 ans (durée de vie 6 ans)
  • 78 réseaux normalisés gérés par 320 serveurs
  • Coût total du projet 1,6 M€

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Données tirées de l’état des lieux des équipements dans les établissements scolaires en Alsace présenté par Philippe Houillère lors du Colloque de la Mission Ecoter en partenariat avec la Région Alsace (09.06.2011) sur Numérique et Education – ENT : comment passer à la vitesse supérieure ?

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Avec les ENT

Le déploiement des infrastructures a été pensé et lancé en 2000, alors que les ENT n’étaient pas d’actualité (les premières expérimentations dans des établissements pilotes n’ont commencé qu’à partir de 2004). En revanche, le boom des technologies de l’information et l’affirmation des TICE imposaient d’anticiper la mise en place d’infrastructures capables d’accueillir de telles évolutions.



E alsace : Déploiement du Haut Débit par exosTic

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L’ENT fait avancer l’organisation réseau !

« Très vite les expérimentations ont démontré qu’il n’était pas viable de gérer un ENT de l’intérieur ! A l’origine, lors de la mise en place des équipements, les lycées se servaient du réseau principalement en interne et les établissements se chargeaient de souscrire l’abonnement à un fournisseur d’accès Internet grâce à une subvention de la Région.

Dans les années 2005 – 2006, deux évolutions ont sensiblement modifié ce modèle :

  1. La montée en charge très progressive des usages
  2. L’accroissement du nombre de connexions et un besoin toujours plus grand de bande passante.

Cette évolution est contemporaine des premières réflexions conduites en vue de déployer un ENT dans les lycées. C’est aussi le moment où, après expérimentation, il s’est avéré qu’il était préférable d’héberger la solution d’une plateforme en externe plutôt qu’en interne.

Si dans les années 2000, la problématique des nouvelles technologies se concentrait plutôt sur la puissance des postes de travail et des serveurs, puis sur les mémoires et les services, la question des débits réseaux est venue les suppléer. Les technologies évoluant, on s’est vite aperçu qu’un établissement ne pourrait bientôt plus gérer seul ses connexions Internet et qu’il faudrait penser un système plus performant et global. C’est à partir de ce moment-là que, capitalisant les besoins identifiés en matière de débits avec la généralisation des usages TICE et le déploiement des ENT, la Région, qui lançait par ailleurs sur son territoire un réseau HD régional, a imaginé de l’étendre aux établissements scolaires, préfiguration du réseau IHDEAL et du Haut Débit. »

Philippe Houillère
Directeur des Services Informatiques
à la Région Alsace

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Le Haut Débit facilitateur de services, l’ENT en première ligne

Si le Haut Débit assure un meilleur accès aux services sur le réseau, et notamment à l’ENT, il permet également de développer des services de gestion et de maintenance du réseau et des équipements informatisés dans les établissements.

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Un PC contrôle basé à la Région

Depuis une salle de contrôle située à la Région, les techniciens peuvent suivre l’état du réseau :

  • ils analysent le fonctionnement du réseau du lien internet de l’établissement
  • ils contrôlent la bonne santé de cette connexion

… ce qui permet d’être très réactif devant toute anomalie constatée en termes de débits (liée par exemple à un téléchargement intense ou à la consultation en interne de sites en extranet).

L’importance des débits constatés justifie amplement le recours au réseau HD (le graphique ci-contre affiche un débit moyen de + de 100 Mgps sur les 5 jours ouvrables de l’établissement)…

… ce qu’une connexion ADSL ne pourrait permettre de tenir !

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Un logiciel de supervision des réseaux locaux des établissements

Depuis le centre de contrôle, une console surveille le réseau et permet d’intervenir sur les matériels actifs et de procéder à diverses vérifications. Ce logiciel de maintenance et de contrôle permet d’agir sur l’ensemble du réseau :

Un code couleur renseigne sur l’état des connexions et des débits. Rose pour une alerte mineure, rouge pour un problème grave.

« Nul besoin de se déplacer, l’alerte, le diagnostic et la réparation sont exécutés à distance »
(François Saule, DSI Limousin)

Le technicien peut opérer directement en ligne de commande sur chaque poste raccordé aux briques du réseau. Pour des opérations simples, comme la gestion des ports, il est possible d’intervenir par le biais de l’interface Web.

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Un pilotage à distance extensible à d’autres services

« Maintenant que l’autoroute est en place,
il ne reste plus qu’à inventer les services qui vont l’emprunter »

François Saule, Directeur des Services d’Information, Région Limousin

Basé à la Direction du Patrimoine de la Région, le réseau chaufferie permet de suivre (mise en route, pilotage, maintenance, etc.) tous les bâtiments publics gérés par la collectivité. Pour un lycée, le technicien se connecte directement sur le boitier de pilotage dans l’armoire de régulation et peut intervenir sur différents paramètres (définition des plages horaires, régulation des températures, etc.).

La réflexion se poursuit pour accroître le nombre de services sur l’ENT !

Par exemple, actuellement nous réfléchissons à un projet qui développerait un service de soutien à la gestion de la restauration scolaire par l’intégration d’un progiciel d’aide aux menus et en utilisant la brique absence de l’ENT.

L’ENT est par essence un outil de gestion au bénéfice de la collectivité et au-delà de tout ce que l’Education Nationale pourra développer pour sa communauté. C’est pourquoi, en prenant la problématique des TICE par le bout des infrastructures la collectivité a tracé une voie royale aux services ! L’ENT n’aura jamais de problèmes liés à des débits trop faibles ou à des bandes passantes engorgées pour développer des usages dans la communauté éducative.

Philippe Roches, Chargé de mission TICE, Région Limousin

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HD en Limousin : pour l’ENT, Dorsal prend du Relief

Les huit collectivités qui forment le syndicat mixte Dorsal, structure publique, ont décidé au début des années 2000 de mutualiser leurs moyens d’interventions et financiers pour œuvrer à l’aménagement numérique de la Région Limousin. Ici, aménagement numérique s’entend par construction d’infrastructures réseau qui une fois en place accompagnent le déploiement progressif des services et des usages. L’ENT est au premier rang !

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Le syndicat mixte Dorsal, réseau d’excellence publique

Dorsal est un RIP, Réseau d’Initiative Publique (lire l’entretien avec le Directeur Région de la CDC Limousin), appartenant aux collectivités qui l’ont confié pour 20 ans à Axione Limousin, son Délégataire de Service Public.

Réseau d’Initiative Publique (RIP)
Référence : Depuis 2004, l’article L1425-1, inscrit  au  code général des collectivités territoriales, confère aux collectivités la compétence d’aménagement numérique.
  • La puissance publique, une ou plusieurs collectivités, décide, dans un contexte défavorable au déploiement d’un réseau Haut Débit, de prendre l’initiative de construire un réseau répondant aux besoins de tous les acteurs de son territoire, privés, publics, professionnels et individuels.
  • Le réseau appartient à la collectivité et est mis à la disposition des opérateurs sans limites ni discriminations par n Délégataire de Service Public qui a aussi investi dans le RIP.
Objectifs :

  • Rendre le territoire attractif pour les opérateurs
  • Dynamiser l’activité locale avec la mise à disposition du tissu économique de nouveaux services facilitant l’usage des nouvelles technologies de la communication et de l’information.

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Directeur du Syndicat mixte Dorsal, Yan Pamboutzoglou rappelle comment le déploiement du réseau Dorsal a constitué une opportunité pour transcender en Limousin un contexte géographique et économique (forte ruralité, faibles densités urbaines et tissu industriel distendu et vieillissant) insuffisamment attractif pour des opérateurs privés.

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Sous l’impulsion des élus et dans un contexte législatif favorable, les collectivités se sont vues accorder la compétence pour intervenir en matière de création de réseaux actifs sur son territoire.

Le Réseau d’Initiative Publique Dorsal s’est ainsi constitué autour des 8 collectivités qui ont investi 38 millions d’€ et d’Axione Limousin, son Délégataire de Service Public pour 20 ans, qui a investi 47 millions d’€. Ce dernier propose, en accord avec ses partenaires publics, un catalogue des services vendus aux opérateurs de détail et joue le rôle aujourd’hui d’opérateur d’opérateurs.

Après 3 ans de commercialisation, le projet compte :

  • 1200 km de fibre optique, véritable colonne vertébrale du réseau, d’où son nom, Dorsal, qui par capillarité irrigue entreprises privées, bâtiments publics et zones d’activités ;
  • un réseau ADSL grand public avec le dégroupage de plus d’une centaine de centres téléphoniques ;
  • un réseau Wimax pour les zones blanches ADSL : 3.400 foyers sont connectés grâce à cette technologie ;
  • des solutions satellites pour les zones les plus enclavées.

Yan Pamboutzoglou,
Directeur du SM Dorsal

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Le déploiement des ENT sur le réseau Relief

Lorsque la Région a souhaité raccorder ses lycées en 2007/2008, elle s’est tout naturellement agrégée au réseau Dorsal et ce d’autant plus naturellement qu’elle ne souhaitait pas uniquement y raccorder un ENT mais déployer un vaste panel de services pour les usagers de la communauté éducative.

Lire l’article consacré au déploiement d’ELIE

ELIE, l’Environnement numérique de travail du LImousin pour l’Enseignement

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Déploiement de l’ENT ELIE sur le réseau Relief

Fruit d’un partenariat entre le Conseil régional du Limousin, le Conseil général de la Creuse et le Rectorat de l’académie de Limoges, l’ENT ELIE a commencé à se déployer sur un territoire où les questions d’infrastructures réseau (Relief) et équipements matériels (dotation des établissements en ordinateurs, Tableaux numériques interactifs et vidéoprojecteurs) avaient été abordées en amont.

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ELIEl’Environnement numérique de travail du LImousin pour l’Enseignement

2009 : lancement d’une étude de faisabilité, un partenariat entre les 4 collectivités (Limousin, Creuse, Corrèze et la Haute Vienne) et le Rectorat de l’académie de Limoges avec le soutien de la Caisse des Dépôts qui en a financé une partie.

Elle a montré tout l’intérêt d’avoir un outil mutualisé au sens des financements croisés des collectivités et technique, mettre à la disposition des élèves un même outil de la sixième à la terminale.

Un déploiement en 3 étapes :

  • Mars 2011 : vague d’expérimentation autour d’établissements pilotes
  • Septembre 2011 : début de la généralisation avec 22 établissements
  • Fin septembre 2012 : dernière vague

… pour 63 établissements déployés au total :

  • 45 lycées
  • 18 collèges

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Le choix d’une solution libre : ELIE, « le garçon de la fratrie« 

Après Lilie (Région Île-de-France) et Celia (Département de la Seine-Saint-Denis), deux ENT qui ont fait le choix technique de l’intégration d’un logiciel libre, la famille s’agrandit avec la venue d’ELIE ! Comme pour ces deux prédécesseurs, la société Logica a été retenue, dans le cadre d’un marché public, comme intégrateur. Elle adapte la solution ENT Libre aux demandes spécifiques des partenaires du  projet, assure la formation des personnes ressources au Rectorat, dans les collectivités et dans les établissements.

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Le Libre en Limousin, pas un choix, une philosophie

Avec pour seule finalité, le déploiement d’un même ENT dans les collèges et les lycées sur le territoire, François Saule, Directeur des Systèmes d’Information à la Région Limousin, revient sur les raisons du choix d’une solution libre pour déployer l’ENT ELIE.

François Saule, DSI Région LimousinHistoriquement, dans le Limousin, Région qui détient l’un des plus faibles PIB à l’échelle nationale, la Directions des Services d’Information s’est toujours montrée imaginative, mais aussi ouverte à toutes propositions ou expériences de déploiement du numérique qui soient économiques, voire gratuites ! Ainsi, à l’origine notre informatique reposait sur un socle inspiré de systèmes (UNIX) développés aux Etats-Unis qui permettaient de s’affranchir des constructeurs. De la même manière, dès 1993, le Limousin s’est penché avec d’autres Régions sur les problématiques de mutualisation à travers S@fir, produit de gestion intégré développé et financé en totale collaboration par trois collectivités.

Dès le départ nous voulions disposer d’une Solution sur laquelle la Région conserve une mainmise totale (liberté de choix de nos prestataires, de mutualisation avec nos partenaires, etc.). Le fait d’avoir choisi un ENT développé sur une Solution libre anticipe et étend, aussi pour des soucis de rentabilité, le déploiement de l’outil à d’autres secteurs gérés par la collectivité :

  • les établissements de formation qui ne dépendent pas de l’Education Nationale (les écoles d’infirmières et tout le secteur sanitaire, les lycées agricoles, etc.)…
  • … et un grand nombre d’autres services (la restauration, les transports scolaires, etc.).

François Saule, DSI Région LimousinBien sûr, libre ne veut pas dire gratuit et gratuit ne signifie pas sans coûts !

Il faut avoir en tête, qu’en Limousin, pour 1 € consacré à ELIE, 2 € le sont à l’accompagnement au changement des acteurs de la communauté (les personnels de direction, les enseignants mais aussi les parents avec la création d’une Hotline).

Le choix des outils libres est une philosophie, même si ce n’est pas une posture exclusive.

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Haut et Très Haut Débit, sujet d’actualité en débat

Le nombre de publications et d’évènements consacrés au sujet l’illustre, le déploiement du Haut et du Très Haut Débit est indissociable du chantier de l’éducation numérique. Avec ces infrastructures, les établissements scolaires peuvent disposer de puissants réseaux facilitant toujours plus d’usages et laissant la place à l’imagination pour créer de nouveaux services numériques.

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Depuis la loi de compétences de 2004, les collectivités deviennent plus que jamais les artisans d’un déploiement qui au-delà de la communauté éducative s’étend à ses personnels mais également à tous les citoyens d’un même territoire. A l’heure de la généralisation massive des ENT dans les territoires, les infrastructures Haut et Très Haut Débit accompagnent et stimulent l’accélération des usages et le déploiement de nouveaux services sur les espaces numériques de travail.

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Le Haut Débit en débat

  • A l’occasion de la sixième édition du Salon Odébit (septembre 2011)

Au programme des conférences cette année :

  • Les Smart Grid ou les réseaux intelligents au service de l’utilisateur final
  • Le Cloud Computing, enjeu stratégique et économique pour les collectivités territoriales
  • La ville numérique
  • L’E-éducation : valorisation des usages des TICE au sein de l’enseignement.
  • Les retours d’expériences de collectivités.

Lire la présentation du Salon sur Silicon.fr

  • A l’occasion du Forum RuraliTIC (Aurillac, les 31 août et 1er septembre 2011)

Sur la problématique des collectivités revendiquant de devenir leur propre opérateur lire aussi :

(…) nombre d’élus ont évoqué la possibilité que les réseaux d’initiative publique (RIP) puissent être déployés dans les zones rurales, certes (c’est leur mission) mais aussi en ville. Au risque de venir concurrencer les réseaux des opérateurs privés.

(…)

Emmené par la Moselle et des syndicats mixtes (Manche Numérique, Dorsale, Sipperec, Ardèche Drôme Numérique), une trentaine d’élus de sept collectivités territoriales entendent déposer une proposition de loi au Sénat en octobre prochain. Ils s’appuient notamment sur les propositions du sénateur Hervé Maurey (centriste) qui propose d’intégrer l’ensemble des projets dans les plans de déploiement du très haut débit (autrement dit déployer en même temps en ville et à la campagne, voire intégrer la dimension couverture mobile).

Autre requête des collectivités, qui n’hésitent pas à montrer leurs ambitions, celle de renforcer le pouvoir des RIP en introduisant spécifiquement le statut d’opérateur d’opérateurs dans le Code des postes et des communications. Ce qui permettrait notamment aux collectivités de siéger aux commissions de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes). Histoire de bien clarifier la situation, les élus territoriaux demandent à la Commission européenne de vérifier que l’avantage accordé aux opérateurs privés ne constitue pas une entrave aux missions de services publics des collectivités, informe le quotidien économique.

Lire l’article en intégralité sur Silicon.fr

Une prise de conscience résumée en deux observations sur le Portail de l’aménagement du territoire :

  • La première concerne le foisonnement d’idées et d’initiatives présentées dans tous les domaines, qui laisse à penser que les enjeux du numérique à très haut-débit sont au moins aussi importants pour les territoires, que ceux de l’électricité il y a quelques décennies. Pas un secteur d’activité n’est épargné : la santé, le tourisme, l’enseignement, l’agriculture, la vie sociale, les services publics, le tissu industriel… Rien ne se fera sans les applications numériques et les tuyaux (ou les paraboles) qui vont avec.
  • La deuxième observation concerne le degré d’urgence à mettre en place ces réseaux. La réponse est sans ambiguïté : c’est tout de suite. L’Association des maires Ruraux de France (AMRF) et RURALITIC ont d’ailleurs présenté les résultats d’une enquête (voir communiqué ci-joint) menée durant l’été 2011 qui montre que pour 63% des élus, l’arrivée du très haut-débit dans leur commune doit être possible avant 5 ans. Sur 2000 maires interrogés, 1552 estiment que les investissements en matière de très haut-débit sont prioritaires, avant même les écoles, les infrastructures routières, les services publics ou les maisons de santé.

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A lire aussi : sous la direction d’Olivier Julienne, Développement durable et Très Haut Débit – Les Guides ECOTER © 2009*

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En Limousin, le Haut Débit stimule les usages sur l’ENT



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En investissant dans un réseau public Haut et Très Haut Débit, la Région Limousin contribue à l’aménagement numérique de son territoire : un choix économique qui répond à un engagement citoyen ! Espace fédérateur de la communauté éducative en devenir, espace de mutualisation des ressources et des services de l’école numérique, L’ENT qui est l’un de ses fers de lance, se trouve aujourd’hui libéré de toute contrainte de débits.

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CyberCollèges42, l’ENT à l’hôpital

Dans la Loire, l’ENT n’est pas un simple outil de communication et de partage de ressources entre les membres d’une même communauté. Il agrège autour lui de multiples services à destination de ses membres. La phase de généralisation achevée dans les 77 collèges publics et privés du Département n’a pas entamé l’activisme des parties prenantes : CyberCollèges42 est désormais accessible dans les hôpitaux de Saint-Étienne.

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Depuis quelques jours, dans le cadre du dispositif d’aide à la scolarisation, l’ENT propose aux enfants hospitalisés un accès à CyberCollèges42 afin de n’être pas tenus à l’écart des activités de leur collège.

Zoom d'iciCet espace « sécurisé [offre] aux membres de la communauté éducative des collèges un panel de ressources, de services et de fonctionnalités en ligne: (cahiers de texte, messagerie, espace de stockage personnel et partagé, agenda, etc.)»

Lire l’article dans son intégralité

Le 4 octobre dernier, une convention signée par le Conseil général, l’inspection académique et le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Saint-Étienne, est venue contractualisée cette initiative solidaire visant à lutter contre la déscolarisation des enfants malades.

L’initiative illustre combien le déploiement des ENT est au cœur des enjeux de l’aménagement numérique du territoire !

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Solution ENT : Kosmos

Voir aussi sur Projets-ENT : Dossier consacré à la Restauration scolaire (L’ENT au menu)

ENT et mesure d’audience : retour sur les formations de la CDC

Entre avril et juin dernier, porteurs de projets issus des collectivités et des académies, éditeurs et intégrateurs de solutions ENT, ont été conviés à des formations de familiarisation avec le dispositif de mesure d’audience mis en place par la Caisse des Dépôts (CDC).

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Pour rappel, le dispositif de mesure de l’audience des ENT proposé par CDC Numérique et validé par le Ministère de l’Education Nationale dans le cadre du protocole de partenariat MEN/CDC relatif au développement de la e-Education signé pour 5 ans le 2 octobre 2008, est proposé en support au suivi de l’utilisation des ENT.

Il permet ainsi de suivre :

  • la fréquence des visites
  • les services consultés
  • les établissements d’origine et le profil des personnes qui accèdent à l’ENT

Voir le détail sur la page Mesure d’audience du site.

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La formation, objectifs, modalités et enjeux

Si la session écoulée visait l’appropriation par les stagiaires des règles et principes de lecture du dispositif de mesure d’audience, elle a également été l’occasion de fiabiliser les informations remontées par les porteurs de projets. L’un ne va pas sans l’autre ! Transmettre des états d’effectifs élèves et enseignants exhaustifs et lisibles (comme sur la prise en compte des cités scolaires) constitue une contrainte d’autant plus forte que l’analyse des marqueurs d’audience porte sur l’évolution des tendances d’usages dans leur globalité.

Les formations se sont déroulées en deux temps :

  1. après une présentation du dispositif (tableaux et marqueurs, vocabulaire spécifique, etc.),
  2. … les stagiaires l’ont expérimenté en effectuant des exercices d’application.

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La prochaine session

Si lors de la première session, les porteurs de projets et les éditeurs ont pu se familiariser avec le tableau de bord mensuel adressé par la CDC, l’objet de la prochaine, programmée pour l’automne 2011, abordera les possibilités offertes par la plateforme d’accès Internet. En effet, dès à présent, les utilisateurs disposent d’un certain nombre d’indicateurs et d’outils de gestion de l’audience complexes (taux de rebond, pages vues, pages lues, etc.) pour les accompagner dans leurs stratégies de déploiement.

La prochaine session s’attachera donc à :

  • décrypter ces différents indicateurs ;
  • prioriser avec les porteurs de projets les indicateurs et les usages qui leur seront utiles dans une vision stratégique de déploiement de leur Solution.

Les maîtriser, c’est disposer d’un véritable outil de développement :

  1. Dépasser l’approche mécanique de la lecture du dispositif
  2. … pour tendre vers une logique prospective et managériale,
  3. … afin de pouvoir maîtriser et gérer les usages, anticiper les besoins d’accompagnement, etc.,
  4. … pour évaluer ainsi les moyens nécessaires à leur déploiement.

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Le retour des participants

  • Satisfecit des stagiaires

Les stagiaires ont apprécié le travail en petit groupe, l’approche pédagogique du dispositif de formation, la clarté et la précision des contenus proposés.

La « formation (…) a permis de clarifier certaines notions, notamment sur les marquages. Cela va nous permettre de faire le point avec les collaborateurs et vérifier la qualité de nos données » a constaté l’une des participantes.

  • Un carrefour de discussions et d’échanges

Enfin, la formation a constitué pour les porteurs de projets et pour les éditeurs d’une même Solution une opportunité d’échanges fructueux et constructifs.

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A bientôt dans les locaux de la CDC ou sur le site à la rubrique Mesure d’audience !

Prendre l’ENT en main et en vidéo

Dans le cadre de sa mission d’accompagnement dans le déploiement des ENT, l’académie de Montpellier, via la MATICE (Mission Académique TICE), propose des sessions de formation à destination des futurs Conseillers ENT (néo-CENT).

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Objectif visé, la prise en main de l’Espace Numérique de Travail dans les établissements du Languedoc-Roussillon.

Le 7 juin dernier, la séance a été filmée et est disponible sur la Toile. La séance alterne présentations, diaporamas, questions-réponses sur tous les usages proposés sur l’ENT, du paramétrage de base à l’intégration du cahier de textes numérique ou du WebClasseur.

Au sommaire :

  • Paramétrages initiaux
  • Gestion des comptes
  • Espace de stockage
  • Cahier de textes
  • Moodle
  • WebClasseur
  • Assister à la formation dans son intégralité

  • Communication
  • ENT’Auvergne, un audit technique et pédagogique avant le nouveau marché

    La Région Auvergne vient de choisir le prestataire qui aura la responsabilité de conduire avec la participation des corps d’inspection une évaluation sur les usages de l’ENT dans les lycées de son territoire. La forte hétérogénéité des taux d’utilisation et des accès à l’outil constatée, révélant des écarts significatifs, est à l’origine de cette initiative.

    Financé par la Région, le diagnostic portera d’abord sur 23 des 60 lycées d’Auvergne. Dans chaque établissement, une fiche de situation dressera l’état des usages de l’ENT mais également celui des conditions techniques et matérielles.

    La démarche d’évaluation vise à mettre à la disposition des acteurs publics et académiques les informations nécessaires à la préparation du prochain marché de renouvellement de l’ENT (prévu au 2ème trimestre 2012) ainsi qu’à l’animation et à la conduite du changement.

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    « Une véritable méthodologie du renouvellement du marché ENT »

    Le lancement, dès la rentrée scolaire 2011, d’une expérimentation sur les ressources numériques en Auvergne, la poursuite de l’expérimentation des manuels numériques en classe de quatrième dans l’Allier, le Cantal et la Haute Loire et une évaluation des usages des TICE dans les collèges de l’Allier, s’inscrivent dans la même logique.

    « Il s’agit de pouvoir se lancer dans le renouvellement en ayant à disposition une réflexion approfondie sur les outils logistiques, l’équipement, les services informatiques et pédagogiques à mettre en place pour que les usages se développent conformément aux aspirations de conduite du changement pédagogique » rappelle Pierre Danel, Conseiller TICE auprès du Recteur, Académie de Clermont-Ferrand.

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