Au total, indicateurs et marqueurs : qui fait quoi ?
| Les indicateurs natifs et, s’ils existent, les dispositifs spécifiques de suivi de fréquentation répondent aux besoins de personnalisation des mesures, qui peuvent être ressentis par les porteurs de projets. En particulier, ils répondent aux besoins des administrateurs et des équipes d’établissement en ce qui concerne le suivi de fonctionnement et la tenue du journal des connexions.
De son côté, le dispositif de marquage partagé, centré exclusivement sur la mesure des utilisations selon les usagers (par plateforme, par projet, par établissement, par profil, par service utilisé…), permet d’exclure par sa structure technologique tous les trafics de nature périphérique (trafic de portail sans accès authentifiés par exemple, trafic non identifiable – robots) et, surtout, il permet d’identifier avec précision « ce que l’on compte », puisqu’on en a décidé en amont, et autorise ainsi des comparaisons fiables quant aux usages et aux usagers. Ainsi, les indicateurs natifs apparaissent comme un outil de suivi du fonctionnement de la plateforme pour l’administrateur et pour le chef d’établissement, tandis que les marqueurs constituent un outil de management pour les équipes d’établissement, mais également pour les porteurs de projets, les collectivités territoriales et les académies, un outil de dialogue, donc.
Ainsi, les indicateurs natifs apparaissent comme un outil de suivi du fonctionnement de la plateforme pour l’administrateur et pour le chef d’établissement, tandis que les marqueurs constituent un outil de management pour les équipes d’établissement, mais également pour les porteurs de projets, les collectivités territoriales et les académies, un outil de dialogue, donc.
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